Questions-réponses

Questions-réponses

Q. Quelle est la structure proposée par la FCIQ ?

Notre proposition vise à donner plus de pouvoir aux courtiers immobiliers des diverses régions du Québec, tout en conservant les acquis qui ont fait de votre Fédération un interlocuteur reconnu, notamment pour la défense de vos intérêts auprès des gouvernements, des consommateurs et des médias.

Voir la structure proposée

Q. Pourquoi la FCIQ propose-t-elle une nouvelle structure à ce moment-ci ?

La Fédération des chambres immobilières du Québec a le souci constant de s’adapter et d’évoluer afin de répondre aux priorités et aux enjeux du courtage immobilier – et particulièrement de ceux de ses membres.

Pour la FCIQ, il est primordial de bien faire les choses. À la suite d’une réflexion basée sur les commentaires et les suggestions des courtiers, ainsi que sur les conseils d’éminents experts en gouvernance et en droit, la FCIQ est donc prête à vous présenter une nouvelle structure répondant aux besoins actuels exprimés par les courtiers.

Rappelons qu’au cours des derniers mois, la FCIQ avait entrepris de sonder les 13 000 courtiers membres et d’organiser un Sommet de l’immobilier en vue de recueillir les commentaires et les suggestions des courtiers de la province. 

Q. Est-ce que ma cotisation à la FCIQ va augmenter ?

Aucune augmentation de la cotisation n’est prévue pour le moment. La FCIQ a la volonté de maintenir une cotisation peu élevée pour les courtiers (actuellement 145 $).

Q. Je suis un courtier de la nouvelle association née de la fusion des chambres immobilières de Québec, de Montréal et des Laurentides. Puis-je demeurer membre de la FCIQ et bénéficier de ses services ?

Oui, tout à fait.

Q. Est-ce que les chambres immobilières régionales pourront continuer d’exister ?

Oui. Soucieuse de permettre aux courtiers de conserver des services de proximité dans leur région, la FCIQ propose aux chambres immobilières qui souhaitent poursuivre leurs activités de pouvoir continuer à le faire. Ces dernières sont également invitées à demeurer membres de la FCIQ. Elles le seront à titre de membres non votants.

Q. Je suis un courtier de la nouvelle association, née de la fusion des chambres immobilières de Québec, de Montréal et des Laurentides. Puis-je rester membre de ma chambre immobilière locale ?

La décision de fusionner les chambres immobilières de Québec, de Montréal et des Laurentides a été prise par les quelque 1 200 courtiers qui ont voté en faveur d’une fusion en octobre dernier. La nouvelle association est toujours membre de la FCIQ et les courtiers de l’association continuent de recevoir les services de la FCIQ.

Toutefois, les courtiers des régions de Québec, de Montréal et des Laurentides seront appelés à voter de nouveau, le 17 avril prochain, non plus sur la fusion de leurs chambres immobilières, mais sur leur retrait, ou non, de la FCIQ. Nous encourageons les courtiers qui seront appelés à voter sur cette motion de retrait à se manifester lors du vote du 17 avril. Il en va de l’avenir de l’ensemble des courtiers du Québec.

Q. Est-ce que la FCIQ a discuté de sa proposition avec la nouvelle association ?

Oui. La FCIQ a tenté de soumettre une proposition qui soit gagnante pour tous les courtiers du Québec. Des représentants de la FCIQ ont voulu négocier une entente avec la nouvelle association et les sept autres chambres immobilières du Québec.

L’offre présentée par la FCIQ visait à inclure toutes les chambres immobilières du Québec au sein d’une même association de courtiers, un objectif que partage aussi la nouvelle association. La Fédération était prête, entre autres, à transférer ses actifs et à intégrer ses services dans la nouvelle association afin d’éviter le dédoublement d’efforts et des dépenses supplémentaires pour les courtiers du Québec.

En retour, la Fédération demandait à l’association de modifier le découpage de la carte du Québec, de permettre un vote régional et de conserver des services de proximité en région (par le biais des chambres immobilières ou de regroupements offrant les mêmes services). Ces mesures auraient permis une meilleure représentativité, tant des grands centres que des régions. Cette offre avait reçu l’aval des sept présidents des autres chambres immobilières qui s’étaient engagés à adhérer à la nouvelle association provinciale.

Malheureusement, l’association a refusé.

Q. Pourquoi dites-vous qu’avec votre proposition, les courtiers auront une meilleure représentativité que celle qu’ils ont à l’heure actuelle ?

La nouvelle structure présentée par la FCIQ propose une meilleure représentativité régionale. Un nouveau découpage de la carte du Québec et un vote régional permettront désormais aux courtiers immobiliers du Québec d’élire un représentant de leur région au sein du C.A. de la FCIQ.

Ce C.A., toujours formé de 15 administrateurs, sera composé ainsi :

  • 13 seront élus par un vote régional des courtiers et proviendront des 17 régions administratives du Québec. Ils représenteront chacun entre 400 et 1 500 courtiers.
  • 2 administrateurs seront élus au suffrage universel provincial. Ces derniers n’auront pas l’obligation d’être courtiers immobiliers.

Q. Pourquoi donner le droit de vote aux courtiers plutôt qu’aux chambres immobilières ?

La FCIQ a pris en considération les commentaires et les suggestions formulés par des courtiers ces derniers mois. Les suggestions recueillies pointaient en forte majorité vers un modèle qui donnait plus de pouvoir aux courtiers. Nous vous avons écoutés et c’est pourquoi, dans la proposition de la FCIQ, les courtiers sont des membres votants.

Pour toute autre question, n’hésitez pas à communiquer directement avec nous à info@fciq.ca.