Communiqués > La hausse des prix des propriétés s’est poursuivie en 2018 dans les agglomérations de Drummondville et de Victoriaville

Drummondville, le 14 janvier 2019 — La Chambre immobilière du Centre-du-Québec vient de publier le bilan de l’année 2018 du marché immobilier résidentiel des agglomérations de Drummondville et de Victoriaville, établi d’après les statistiques de la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 595 ventes résidentielles ont été réalisées en 2018 dans l’agglomération de Drummondville et 385 ventes dans celle de Victoriaville, ce qui représente des diminutions de 7 % et de 6 %, respectivement, par rapport à l’année 2017.

Drummondville

La diminution de 7 % des ventes résidentielles observée en 2018 dans l’agglomération de Drummondville survient après une année record en 2017, où les transactions avaient augmenté de 9 %. Le repli de 2018 est attribuable à l’unifamiliale : 520 maisons ont été vendues, ce qui représente une baisse de 6 % par rapport à l’année précédente. Par ailleurs, 19 copropriétés, 49 petits immeubles à revenus (-26 %) et 7 fermettes complètent le bilan des ventes de 2018.

Le prix médian des unifamiliales a progressé d’un solide 6 %, la moitié des maisons ayant été vendues à plus de 176 500 $. Le prix médian des plex a quant à lui bondi de 7 %, à 200 000 $.

L’offre de propriétés résidentielles a diminué pour une troisième année consécutive, avec en moyenne 536 propriétés inscrites au système Centris, soit 11 % de moins qu’en 2017.

« Après une année record en 2017, les ventes se sont repliées quelque peu cette année, mais le recul de l’offre aura permis aux prix de se raffermir de façon notable », explique Nathalie Bisson, présidente du conseil d’administration de la Chambre immobilière du Centre-du-Québec et porte-parole de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) pour cette région.

Le délai de vente moyen est demeuré relativement stable à 127 jours, toutes catégories confondues.

Victoriaville

Le repli du nombre de transactions résidentielles en 2018 a été occasionné par le segment de l’unifamiliale, 325 maisons ayant changé de mains, soit une baisse de 7 %. D’autre part, 26 copropriétés ont été vendues, soit 5 unités de plus qu’en 2017. Les ventes de plex sont demeurées stables, à 34 transactions.

En parallèle, l’offre de propriétés s’est repliée de 11 % l’an dernier, avec en moyenne 268 inscriptions en vigueur sur le système Centris. Il s’agissait d’une troisième baisse consécutive à ce chapitre.

Le prix médian des unifamiliales a crû de 5 % en 2018, pour atteindre 160 000 $. « Pour une deuxième année consécutive, il s’agit de l’augmentation la plus importante des prix depuis 2011 », précise Nathalie Bisson, présidente du conseil d’administration de la Chambre immobilière du Centre-du-Québec et porte-parole de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) pour cette région. « La région de Victoriaville est désormais en présence d’un marché de vendeurs pour l’unifamiliale », ajoute-t-elle.

Enfin, il fallait en moyenne 120 jours pour vendre une propriété, toutes catégories confondues, soit 3 jours de moins qu’en 2017.

Sommet inégalé des ventes résidentielles au Québec en 2018

La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) vient de publier le bilan 2018 du marché immobilier résidentiel de la province de Québec, établi d’après les statistiques de la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 86 557 ventes ont été réalisées au cours de l’année 2018, soit une hausse de 5 % par rapport à 2017. Il s’agissait d’une quatrième hausse consécutive et d’un nouveau record de ventes qui surpassait ainsi le sommet enregistré en 2017 (82 541 transactions).

« Une fois de plus, l’année s’est terminée sur une excellente note, avec 18 858 transactions conclues au quatrième trimestre de 2018 sur le marché immobilier résidentiel québécois, soit 6 % de plus qu’à la même période en 2017 », souligne Yanick Desnoyers, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ. « Il s’agissait du meilleur résultat en 18 ans pour un quatrième trimestre », ajoute-t-il.

Voici les principaux faits saillants de 2018 :

Ventes

  • La copropriété s’est distinguée par une hausse de 13 % des ventes, tandis que l’unifamiliale et les plex ont présenté des gains plus modestes de 3 % chacun.
  • Parmi les régions métropolitaines, celles de Saguenay et de Gatineau se sont démarquées avec des augmentations des ventes de 11 % et de 7 % respectivement. Des hausses notables ont été enregistrées à Sherbrooke (+6 %), à Montréal (+5 %) et à Québec (+4 %), tandis que l’activité a fléchi du côté de la région métropolitaine de Trois-Rivières (-1 %).
  • Dans les plus petits centres urbains, les agglomérations de Matane (+30 %), de Mont-Laurier (+29 %), de Cowansville (+19 %), de Rivière-du-Loup (+17 %) et de Saint-Hyacinthe (+15 %) sont celles qui ont affiché les plus fortes croissances des ventes.

Prix

  • Pour une deuxième année consécutive, la progression des prix médians a été soutenue à l’échelle provinciale. Ainsi, tant le prix médian des unifamiliales que celui des copropriétés a augmenté de 3 %, pour atteindre respectivement 250 000 $ et 237 000 $.
  • Le prix médian des unifamiliales de l’agglomération de Rawdon a bondi de 12 %, à 169 900 $. Les agglomérations de Rouyn-Noranda et de Mont-Tremblant ont toutes deux vu le prix médian de leurs unifamiliales progresser de 11 %, à 228 288 $ et 271 250 $ respectivement.
  • Pour la copropriété, l’agglomération de Mont-Tremblant trône une fois de plus au sommet du palmarès, avec une croissance de 12 % et un prix médian de 255 000 $. À l’inverse, la région métropolitaine qui a enregistré la plus faible augmentation du prix médian des copropriétés est celle de Québec (+1 %).

Nombre de propriétés à vendre

  • De janvier à décembre 2018, on comptait en moyenne 64 289 inscriptions en vigueur sur le système Centris, soit une baisse de 9 % par rapport à 2017. Il s’agit du plus faible niveau enregistré depuis 2011.
  • L’inventaire a diminué dans toutes les régions du Québec, à l’exception de celles de La Tuque (+25 %), de Sainte-Adèle (+15 %) et de Sept-Îles (+5 %).

Enfin, les délais de vente à l’échelle de la province se sont raccourcis comparativement à un an plus tôt : il fallait compter en moyenne 107 jours (-5 jours) pour vendre une unifamiliale, 111 jours (-13 jours) pour une copropriété et 98 jours (-4 jours) pour une petite propriété à revenus.

À propos de la Fédération des chambres immobilières du Québec

La Fédération des chambres immobilières du Québec est une association à but non lucratif regroupant les 11 chambres immobilières de la province, de même que près de 13 000 courtiers immobiliers membres. Sa mission est de soutenir les chambres immobilières du Québec dans le but de défendre, protéger et promouvoir les intérêts des courtiers immobiliers en offrant des services en matière de pratiques professionnelles, d’affaires publiques et d’analyse de marché. La FCIQ est guidée par une approche axée sur la collaboration et le partage des ressources.

À propos de Centris

Centris.ca est le site Web de l’industrie immobilière québécoise destiné aux consommateurs, où toutes les propriétés à vendre par les courtiers immobiliers au Québec sont réunies à la même adresse. La Société Centris offre aux intervenants du secteur de l’immobilier l’accès à des données immobilières et à une vaste gamme d’outils technologiques. Centris gère aussi le système de collaboration utilisé par plus de 13 000 courtiers immobiliers québécois.

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Pour des statistiques plus détaillées sur chacune des régions de la province, consultez le Baromètre FCIQ.

Renseignements :

Jocelyne Lambert
Chambre immobilière du Centre-du-Québec
Téléphone : 819 477-1033
Site Web : www.immobiliercentreduquebec.com