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Le Mot de l'économiste fait relâche durant la période des vacances. De retour en septembre.



Les mises en chantier d’habitations aux États-Unis à un sommet en près de huit ans


Selon les plus récentes données du département du Commerce, les mises en chantier d’habitations aux États-Unis ont augmenté de 0,2 % en juillet par rapport au mois précédent, pour atteindre 1 206 000 en rythme annualisé et désaisonnalisé. Il s’agit du plus haut niveau de nouvelles constructions depuis octobre 2007. Par rapport au mois de juillet l’an dernier, les mises en chantier d’habitations résidentielles ont bondi de 10,1 %.


Ce sont notamment les maisons unifamiliales qui ont enregistré une hausse importante par rapport à juin, avec 12,8 %, tandis que les nouvelles constructions de copropriétés ont plutôt fléchi de 17 %.


Le raffermissement du marché de l’emploi américain est certainement bénéfique pour le marché immobilier, encourageant de plus en plus de premiers acheteurs à passer à l’action. Les analystes anticipent toutefois un ralentissement des nouvelles constructions dans un avenir rapproché.


Pour consulter les données de mises en chantier aux États-Unis, cliquez ici.



 
 
 

Aussi dans ce numéro

 
 

Forte recrudescence des ventes sur le marché résidentiel de Vaudreuil-Soulanges

Les marchés immobiliers de Montréal et de Québec représenteraient un risque modéré de surévaluation selon la SCHL

La RBC prévoit un atterrissage en douceur pour le marché immobilier canadien en 2016

Faits saillants économiques

 
 
 
 

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Forte recrudescence des ventes sur le marché résidentiel de Vaudreuil-Soulanges


Le secteur de Vaudreuil-Soulanges en Montérégie a vu le nombre de ses ventes résidentielles bondir de 42 % au mois de juillet, alors que 141 transactions ont été conclues par l’entremise du système Centris® des courtiers immobiliers. Les ventes avaient aussi fortement augmenté dans ce secteur en juin et en mai derniers, de sorte que le nombre de transactions conclues de mai à juillet 2015 était de 17 % plus élevé que celui enregistré de mai à juillet 2014.


Par catégories de propriétés, les transactions d’unifamiliales conclues lors des mois de mai à juillet 2015 (463 ventes) ont progressé de 15 %, tandis que les transactions de copropriétés (83 ventes) ont affiché une hausse de 20 % comparativement à la même période un an plus tôt.


En ce qui a trait au prix médian des unifamiliales, celui-ci s’est fixé à 287 000 $ de mai à juillet 2015, soit une hausse de 8 % par rapport à la période comparable en 2014. Du côté de la copropriété, le prix médian a plutôt enregistré une modeste augmentation, soit de 1 % (178 000 $) au cours de cette même période.


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Les marchés immobiliers de Montréal et de Québec représenteraient un risque modéré de surévaluation selon la SCHL


Un récent rapport publié par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) présente une évaluation des marchés de l’habitation de 15 régions métropolitaines de recensement (RMR) au Canada. Plus précisément, quatre principaux facteurs de risque ont été analysés, soit la surchauffe de la demande (demande nettement supérieure à l’offre), l’augmentation des taux de croissance des prix des propriétés, la surévaluation des prix des logements, ainsi que la construction excessive.


Selon la SCHL, un marché serait surévalué lorsque les prix sont largement supérieurs aux niveaux justifiés par les facteurs fondamentaux du marché tels que l’offre de terrains, le revenu, la population et les taux d’intérêt. En d’autres mots, des prix élevés ne seraient pas nécessairement la conséquence d’une surévaluation. Ainsi, le rapport décèle des risques élevés de conditions problématiques dans les marchés de Toronto, de Winnipeg et de Regina. Cependant, du côté de Montréal et de Québec, les risques d'un déséquilibre du marché seraient plutôt modérés. Ceci s’expliquerait, entre autres, par une demande plus faible chez les premiers acheteurs de propriétés et par une progression relativement lente du revenu personnel disponible. Le rapport mentionne également qu’une saine gestion des stocks est nécessaire considérant le nombre élevé de copropriétés neuves achevées et invendues à Montréal et à Québec.


Finalement, à l’échelle du pays, le rapport dénote un risque modéré de surévaluation, bien que des écarts importants soient observés entre les principaux marchés d’habitation. La SCHL souligne notamment que les déséquilibres entre les différents centres urbains pourraient être éliminés si la conjoncture économique canadienne s’améliorait.


Pour consulter le rapport complet, cliquez ici.


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La RBC prévoit un atterrissage en douceur pour le marché immobilier canadien en 2016


Dans un rapport publié le 19 août 2015, la Banque royale du Canada (RBC) fait état de ses plus récentes prévisions en ce qui a trait au marché immobilier canadien. La RBC anticipe notamment une hausse des taux d’intérêt en 2016, ce qui entraînerait une pression à la baisse sur la demande de propriétés et donc un ralentissement de l’activité résidentielle au pays. Le rapport se veut toutefois rassurant ; un crash immobilier serait improbable considérant une augmentation graduelle des taux hypothécaires et une croissance de l’économie canadienne. Selon la RBC, le taux directeur de la Banque du Canada demeurera à 0,5 % en 2015 et sera révisé à la hausse en 2016, pour atteindre 1,25 %. De plus, le taux de chômage devrait diminuer au Canada, passant de 6,7 % en 2015 à 6,4 % en 2016. Le même scénario est pressenti pour le Québec, alors que le taux de chômage dans la province atteindrait 7,2 % en 2016, en baisse de 0,2 point de pourcentage par rapport à 2015.


Pour l’ensemble du pays, le nombre de ventes résidentielles augmenterait de 5 % en 2015, alors que le prix moyen, toutes catégories de propriétés confondues, devrait croître de 4,6 %. Pour 2016, un léger ralentissement de l’activité de 0,7 % et une croissance des prix des propriétés plus modeste, soit de 3,2 %, sont prévus. En ce qui concerne le Québec, une hausse d’activité de 5,8 % est envisagée pour l’ensemble de 2015 suivie par une faible contraction de 0,9 % en 2016. Le prix moyen résidentiel dans la belle province devrait quant à lui continuer de croître légèrement, avec des augmentations respectives de 1,1 % en 2015 et de 1,6 % en 2016.


Pour consulter le rapport complet (en anglais seulement), cliquez ici.


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Voici quelques points à retenir sur la conjoncture économique récente :


  • Selon le Conference Board du Canada, l'indice global de confiance des consommateurs québécois a augmenté de 2,6 points en juillet 2015, pour s’établir à 107,2. La proportion de Québécois estimant que le moment est propice pour réaliser un achat important, telle une propriété, a elle aussi affiché une hausse en juillet pour s’établir à 39,6 %. Il s’agit de la proportion la plus élevée depuis juillet 2005.
  • Les données de l’enquête sur la population active de Statistique Canada démontrent que l’emploi a progressé de 21 700 postes au Québec en juillet (données désaisonnalisées). C’est l’emploi à temps partiel qui a connu les gains les plus importants, avec 18 400 postes de plus que le mois précédent, alors que le nombre d’emplois à temps plein a augmenté de 3 300 postes entre juin et juillet 2015. De plus, par rapport à juin, trois RMR du Québec ont enregistré des augmentations d’emplois en juillet, soit celles de Montréal (+5 300 postes), de Gatineau (+2 700 postes) et de Sherbrooke (+600 postes). Le taux de chômage pour l’ensemble de la province a quant à lui diminué de 0,3 point de pourcentage pour s’établir à 7,7 % en juillet.
  • Toujours selon Statistique Canada, l’activité économique au Québec a diminué de 0,4 % en avril 2015, alors que le PIB au Canada a fléchi de 0,1 % au cours de la même période. La baisse observée au Québec provient principalement des industries productrices de biens (-0,1 %) tandis qu’une hausse de production a été enregistrée pour les industries de services (+0,1 %).
  • Selon les données de la SCHL, un total de 3 573 mises en chantier a été dénombré dans la province au mois de juillet, ce qui représente une hausse de 26 % par rapport à juillet 2014. Les RMR de Sherbrooke et de Trois-Rivières sont les seules qui ont vu leurs mises en chantier diminuer en juillet, avec des baisses de 43 % et de 10 % respectivement, tandis que les plus fortes augmentations ont été observées du côté des RMR de Gatineau (+88 %) et de Saguenay (+59 %). Malgré une augmentation de 26 % des mises en chantier dans la RMR de Montréal, la diminution du nombre de copropriétés en construction a été particulièrement marquée, avec une baisse de 20 % par rapport au mois de juillet 2014.

Pour consulter notre tableau de bord économique, cliquez ici.


À surveiller le mois prochain : le PIB au Canada (1er septembre) et le taux directeur (9 septembre)


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