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Le Mot de l'économiste fait relâche durant la période des vacances. De retour en septembre.



Les Baromètres FCIQ du deuxième trimestre de 2015 sont arrivés


Les Baromètres FCIQ du deuxième trimestre de 2015 sont disponibles sur notre site Web (cliquez ici pour y accéder). N’hésitez pas à les consulter afin de connaître les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province et des six régions métropolitaines.


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Aussi dans ce numéro

 
 

La FCIQ déposera un mémoire concernant la révision de la Loi sur le courtage immobilier

Baisse du taux directeur de la Banque du Canada

Record des ventes en première moitié d’année dans l’agglomération de Thetford Mines

L’institut C.D. Howe suggère la création d’un fonds d’urgence indépendant des assureurs hypothécaires

Les ménages de l’Alberta et de la Colombie-Britannique plus vulnérables à un choc économique

Faits saillants économiques

 
 
 
 

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La FCIQ déposera un mémoire concernant la révision de la Loi sur le courtage immobilier


Après plusieurs mois de travail, la FCIQ, en collaboration avec les 12 chambres immobilières, a dévoilé à ses membres un projet de mémoire qu’elle entend soumettre au ministre des Finances du Québec en réponse au Rapport sur l’application de la Loi sur le courtage immobilier du ministère des Finances.


Pour lire ce projet de mémoire, cliquez ici.


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Baisse du taux directeur de la Banque du Canada


La Banque du Canada a diminué son taux directeur de 0,75 % à 0,5 % le 15 juillet dernier. Cette décision s’explique par une croissance économique plus faible que prévue au Canada jusqu’ici en 2015. La Banque estime que le recul des investissements des entreprises dans le secteur de l’énergie a été plus important que prévu et que les exportations non liées au secteur énergétique n’ont pas montré la force attendue, ce qui se traduira par une légère baisse de l’activité économique au Canada en première moitié de 2015. La croissance devrait toutefois reprendre au troisième trimestre de l’année, de sorte que pour l’ensemble de 2015, l’économie canadienne devrait progresser de 1,1 %.


La baisse du taux directeur a au moins deux conséquences directes sur les autres taux d’intérêt au pays. Premièrement, plusieurs banques canadiennes ont rapidement réduit leurs taux préférentiels de 2,85 % à 2,7 %, ce qui se traduira par des baisses équivalentes sur les taux d’intérêt variables dans les prochaines semaines. Deuxièmement, la hausse des taux hypothécaires, prévue par plusieurs analystes en 2015, devrait être encore repoussée d’au moins un an.


Pour plus de détails, cliquez ici.


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Record des ventes en première moitié d’année dans l’agglomération de Thetford Mines


De janvier à juin 2015, 153 ventes résidentielles ont été conclues dans l’agglomération de Thetford Mines, ce qui représente un sommet pour cette période de l’année depuis que les statistiques ont commencé à être compilées en 2009. Il s’agit également d’une hausse de 26 % par rapport à la période allant de janvier à juin 2014.

 

Par ailleurs, une moyenne de 266 propriétés résidentielles étaient offertes de janvier à juin 2015 sur le système Centris® dans l’agglomération de Thetford Mines, soit une augmentation de 26 % comparativement à la même période en 2014.


Le prix médian des unifamiliales vendues au cours des six premiers mois de 2015 a, quant à lui, atteint 105 000 $, ce qui représente une croissance de 5 % par rapport à la même période en 2014. Finalement, il fallait 117 jours en moyenne pour vendre une maison unifamiliale dans l’agglomération de Thetford Mines de janvier à juin 2015, soit 8 jours de plus qu’à la même période l’année dernière.



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L’institut C.D. Howe suggère la création d’un fonds d’urgence indépendant des assureurs hypothécaires


Dans un rapport déposé le 8 juillet, l’institut C.D. Howe suggère que le Canada se dote d’un fonds d’urgence indépendant de celui des assureurs hypothécaires afin d'accumuler des réserves suffisantes dédiées à pallier les pertes dues à une éventuelle débâcle du marché immobilier canadien. Bien que les auteurs de l’étude associent une faible probabilité à un tel scénario, le fonds serait nécessaire, d’un point de vue macroéconomique, afin d’assurer la stabilité de l’ensemble du système financier canadien. Ce fonds serait entièrement autofinancé par les primes d’assurances payées par les acheteurs de propriétés. Jusqu’à ce qu’il soit suffisamment doté, le fonds aurait la capacité d’émettre des obligations garanties par les primes futures à recevoir. L’Institut suggère qu’un tel fonds soit géré par l’actuel Comité de surveillance des institutions financières (CSIF), composé du Bureau du surintendant des institutions financières, du ministère des Finances, de la Banque du Canada, de la Société d’assurance-dépôts du Canada et de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada. Ce comité se réunit trimestriellement pour s’entretenir sur des questions liées à la surveillance des institutions financières fédérales.


La FCIQ a réagi aux autres propositions de cette étude. Pour consulter le communiqué de la FCIQ, cliquez ici.


Pour consulter l’étude complète du C.D. Howe (en anglais), cliquez ici.


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Les ménages de l’Alberta et de la Colombie-Britannique plus vulnérables à un choc économique


L’équipe de la Recherche économique et stratégie de la Banque Laurentienne vient de publier une analyse sur l’endettement des ménages au Canada.


L’organisme note que les ménages de l’Alberta affichent le ratio de la dette au revenu brut le plus élevé1 au pays (148,3 %), suivis des ménages de la Colombie-Britannique (138,1 %). De plus, ces deux provinces sont les seules à avoir une proportion supérieure à 6 % de leurs ménages avec un ratio du service de la dette excédant 40 %. Ainsi, l’Alberta et la Colombie-Britannique seraient les deux provinces canadiennes les plus vulnérables face à une hausse marquée du taux de chômage ou à une correction du prix des propriétés. Le Québec, quant à lui, affiche un ratio de la dette au revenu brut de 101,3 %, alors que seulement 3,9 % des ménages québécois ont un ratio du service de la dette supérieur à 40 %.


Finalement, la Banque Laurentienne analyse l’impact d’une hausse des taux d’intérêt sur les finances des ménages au Canada. Ce choc aurait des incidences plus répandues au pays qu’une hausse du taux de chômage ou une baisse du prix des propriétés. De plus, étant donné la popularité croissante des taux variables (plus de 30 % des nouveaux prêts hypothécaires), l’effet d’une hausse du taux directeur de la Banque du Canada devrait se faire sentir plus rapidement. Cependant, la hausse des taux d’intérêt hypothécaires ne représenterait une grande difficulté que pour les ménages vulnérables dont le ratio du service de la dette est supérieur à 40 %.

 

Pour lire le rapport complet, cliquez ici.



1. Les données utilisées proviennent de la Banque du Canada, qui compare la dette des ménages à leur revenu brut et non à leur revenu disponible (après impôts et transferts) comme c’est le cas pour les données de Statistique Canada.

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Voici quelques points à retenir sur la conjoncture économique récente :


  • L’activité économique au Québec a augmenté de 0,4 % au premier trimestre de 2015. La hausse de 0,4 % des dépenses de consommation finale des ménages a contrebalancé la diminution des dépenses de consommation des administrations publiques (-0,3 %) et de l’investissement (-0,9 %), de sorte que la demande intérieure finale est demeurée stable au premier trimestre de 2015. Les exportations ont, quant à elles, fléchi de 2,9 % au Québec de janvier à mars 2015, alors que les importations ont diminué de 3,2 % au premier trimestre de 2015.
  • L’emploi a augmenté dans quatre des six régions métropolitaines de recensement (RMR) du Québec au deuxième trimestre de 2015 par rapport au trimestre précédent2. La RMR de Québec arrive en tête de liste avec un gain de 14 500 emplois, alors que celle de Sherbrooke a gagné 5 300 emplois. En revanche, la RMR de Montréal a perdu 8 500 emplois et celle de Saguenay, 3 300 emplois au deuxième trimestre de l’année. La RMR de Québec est celle qui a affiché le plus faible taux de chômage d’avril à juin 2015, soit de 4 % seulement.
  • Les mises en chantier ont diminué de 7 % au Québec au deuxième trimestre de 2015. Les RMR de Trois-Rivières (-49 %), de Saguenay (-28 %) et de Montréal (-13 %) ont connu un recul des mises en chantier plus important que la moyenne provinciale. La diminution du nombre de copropriétés mises en chantier dans l’ensemble du Québec au deuxième trimestre de 2015 a été particulièrement marquée, avec une baisse de 40 % par rapport au deuxième trimestre de 2014. Du côté de la RMR de Montréal, les mises en chantier de copropriétés ont connu une baisse de 48 % d’avril à juin 2015, comparativement à la même période en 2014.
  • La Banque du Canada a diminué son taux directeur à 0,5 % (voir section « Bon à savoir » pour plus de détails).

Pour consulter notre tableau de bord économique, cliquez ici.


À surveiller le mois prochain : les taux hypothécaires et la confiance des consommateurs québécois.


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2. Source : Statistique Canada.

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