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Les conditions du marché au Québec se stabilisent depuis le début de 2015


Entre la mi-2012 et la fin de l’année 2014, le marché immobilier au Québec a connu un important relâchement des conditions du marché au fil des mois. Alors qu’à l’été 2012 une grande majorité des marchés avantageait les vendeurs de propriétés résidentielles, à la fin de 2014 la quasi-totalité des marchés était soit en équilibre, soit à l’avantage des acheteurs.


Plus spécifiquement, en juillet 2012, soit avant que le relâchement généralisé des conditions du marché ne débute, les vendeurs d’unifamiliales étaient favorisés lors des négociations dans toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province, à l’exception de la RMR de Sherbrooke, où le marché était plutôt équilibré avec 9,7 mois d’inventaire. L’avantage détenu par les vendeurs s’est rapidement dissipé et, moins d’un an plus tard, les conditions du marché de l’unifamiliale s’étaient équilibrées dans quatre des régions, alors que le marché basculait du côté des acheteurs dans la RMR de Sherbrooke. Depuis lors, les conditions du marché se sont encore détendues, de sorte qu’au début de 2015, les acheteurs d’unifamiliales étaient avantagés dans quatre des six RMR de la province. Seules les RMR de Montréal et de Trois-Rivières sont demeurées dans un marché équilibré. (voir le document complet)

 
 
 

Aussi dans ce numéro

 
 

Trois changements relatifs à l’assurance prêt hypothécaire de la SCHL entreront en vigueur à partir du 30 juin

Un mois d’avril très actif sur le marché résidentiel sherbrookois

Incidence des résidents non-permanents sur l’économie et le marché immobilier canadien

L’accessibilité à la propriété se creuse au Canada, mais s’améliore au Québec


Principaux indicateurs économiques


 
 
 
 

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Trois changements relatifs à l’assurance prêt hypothécaire de la SCHL entreront en vigueur à partir du 30 juin


Dans le but de maintenir des pratiques responsables en matière de crédit, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) a annoncé récemment qu’elle modifiait ses lignes de conduite afférentes à l’assurance prêt hypothécaire pour propriétaires-occupants. Les nouvelles règles, conformes aux recommandations du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), seront effectives à partir du 30 juin 2015.


Dans un premier temps, le taux d’intérêt admissible pour les prêts hypothécaires à taux variables ou à taux fixes, dont le terme est inférieur à 5 ans, sera le plus élevé entre le taux contractuel et le taux de référence à 5 ans. La SCHL fera preuve de souplesse dans la mise en application de ce changement afin de permettre aux prêteurs de s’adapter. La mise en application s’affectuera le plus tôt possible, entre le 30 juin et le 31 décembre 2015.


Dans un deuxième temps, les remises accordées par le prêteur ne pourront plus constituer une source non traditionnelle admissible pour composer la mise de fonds minimale de l’emprunteur.


Finalement, le revenu et la situation d’emploi de l’emprunteur devront désormais être confirmés par un tiers avec preuves à l’appui.


Pour obtenir plus de détails sur les nouvelles lignes de conduite de la SCHL, cliquez ici.


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Un mois d’avril très actif sur le marché résidentiel sherbrookois


Au cours du mois d’avril 2015, 198 ventes résidentielles ont été réalisées dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke, soit une hausse de 24 % par rapport au même mois de 2014. Par catégorie de propriétés, 136 unifamiliales (+18 %), 37 copropriétés (+16 %) et 25 petits immeubles locatifs de 2 à 5 logements ont trouvé preneurs (comparativement à 13 ventes il y a un an).


D’autre part, le prix médian des unifamiliales a bondi de 8 % par rapport à avril 2014, la moitié des maisons s’étant transigées à plus de 205 000 $. En ce qui a trait à la copropriété, les prix sont demeurés relativement stables par rapport à il y a un an, le prix médian ayant atteint 156 000 $ (-1 %).

 

Du côté de l’offre, le nombre d’inscriptions en vigueur a augmenté de 6 % en avril 2015, alors que 2 072 propriétés résidentielles étaient recensées sur le système Centris® des courtiers immobiliers. Il s’agit de la plus faible progression mensuelle à ce chapitre depuis février 2014.

 

Toutefois, les délais de vente se sont allongés en avril 2015. Il fallait compter 119 jours pour vendre une maison unifamiliale et 137 jours pour une copropriété, soit respectivement 12 et 13 jours de plus qu’en avril 2014.



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Incidence des résidents non-permanents sur l’économie et le marché immobilier canadien


L’étude « Non-permanent Residents – A Major Demographic Force », diffusée par Marchés mondiaux CIBC en avril aborde l’influence des résidents non-permanents sur les tendances démographiques et les variables macro-économiques canadiennes telles que les dépenses de consommation et le marché immobilier.

 

Selon la CIBC, le nombre de résidents non-permanents (RNP) a grimpé de 450 000 au cours des dix dernières années pour atteindre environ 770 000 personnes au pays en 2013, soit un record. Parmi ceux-ci, la proportion de personnes détenant un permis de travail est passée de moins de 40 % en 2006 à 58 % en 2013. Aussi, les RNP ayant un permis d’études ont vu leur part s’accroître de 5 points de pourcentage au cours de cette même période, pour atteindre 28 % du total. Inversement, la proportion de réfugiés a diminué à 14 %, ce qui expliquerait une contribution économique plus rapide des RNP.

 

Le rapport révèle des statistiques impressionnantes : 95 % des RNP seraient âgés de 45 ans et moins, et la proportion de ceux qui appartiennent au groupe d’âge des 25 à 44 ans, aurait plus que doublé depuis 2006. Sans cette croissance attribuable aux RNP, la population canadienne de 25 à 44 ans aurait certainement diminué, a souligné la CIBC. En ce qui a trait aux résultats par province, Québec arrive en troisième position après l’Ontario et la Colombie-Britannique en termes de contribution des RNP à la croissance de la population de 18 à 44 ans entre 2006 et 2013.

 

Le rapport souligne également que les résidents non-permanents jouent un rôle important dans la demande de logements au pays et que ceux-ci auraient certainement contribué à l’effervescence du marché de la copropriété dans les grands centres urbains, notamment à Toronto et à Vancouver.

 

Pour consulter le rapport complet (en anglais seulement), cliquez ici.




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L’accessibilité à la propriété se creuse au Canada, mais s’améliore au Québec


Desjardins Études économiques a publié en avril dernier une mise à jour de son indice d’abordabilité. Cet indice est calculé à partir du ratio entre le revenu disponible moyen des ménages et le revenu de qualification nécessaire à l’obtention d’une hypothèque sur une propriété de prix moyen dans les différentes régions métropolitaines de la province. Une augmentation de l’indice indique que le marché devient plus abordable alors qu’une baisse signifie qu’il est plus difficile d’acheter une propriété.


Desjardins note que l’accessibilité à la propriété au Québec a légèrement augmenté au premier trimestre de 2015 grâce à la progression des revenus des ménages qui a été supérieure à la hausse du prix moyen des propriétés. Desjardins Études économiques souligne toutefois que l’indice demeure inférieur à la moyenne des 25 dernières années. Parmi les six régions métropolitaines de la province, celles de Montréal, de Gatineau, de Saguenay et de Québec ont affiché une amélioration de l’accessibilité à la propriété. Le rapport souligne toutefois que l’indice d’abordabilité dans la région de Sherbrooke est présentement à un creux historique.




Desjardins note aussi que la situation au Canada a été quelque peu différente, l’accessibilité à la propriété ayant légèrement reculé au premier trimestre de 2015 en raison de la croissance soutenue des prix des propriétés au pays et d’un revenu moyen disponible après impôt qui n’a affiché qu’une timide hausse. Par ailleurs, la baisse des taux hypothécaires a permis de contrebalancer ces effets, évitant ainsi un repli plus important de l’indice en début d’année.

 

Pour consulter le rapport complet, cliquez ici.


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Autre plongeon des mises en chantier au Québec en avril


Selon les données provisoires de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), au Québec, un total de 2 378 mises en chantier a été dénombré en avril 2015, ce qui représente une diminution de 28 % par rapport à la même période en 2014. Comme indiqué dans le tableau ci-dessous, la région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke est la seule qui a vu ses mises en chantier progresser en avril 2015, avec une hausse de 24 %. La RMR de Québec a connu une baisse de 5 %, alors que celle de Gatineau a enregistré un recul de 16 %, celle de Trois-Rivières une diminution de 36 %, celle de Montréal une baisse de 38 %, et celle de Saguenay un recul de 58 %. Le nombre de copropriétés mises en chantier a diminué dans la majorité des RMR de la province en avril 2015, mais la baisse a été particulièrement marquée du côté de la RMR de Montréal, avec une baisse de 62 % par rapport au mois d’avril 2014.




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Principaux indicateurs économiques - Avril 2015



(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.


 

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