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Les propriétés de villégiature au Québec


La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) a réalisé, pour la première fois, une étude sur les propriétés de villégiature dans certaines régions de la province. Celle-ci a permis d’analyser l’évolution des ventes, des prix et des délais de vente moyens dans ce segment de marché, et de les comparer avec les données concernant les propriétés ordinaires. Ainsi, la FCIQ a recensé 2 044 ventes d’unifamiliales et de copropriétés de villégiature lors des mois de janvier à août 2014 dans les régions administratives de la Capitale-Nationale, de Lanaudière, des Laurentides, de l’Estrie, de la Montérégie et de l’Outaouais.


Qu’est-ce qu’une propriété de villégiature ?


Aucune définition officielle n’existe pour désigner ce qu’est une propriété de villégiature. Au sens de la FCIQ, une propriété de villégiature est une propriété habitable à longueur d’année qui offre certains attraits de villégiature tels que :

  • une proximité immédiate à des pistes de ski, des terrains de golf, un lac, un club de loisirs (country club), des sentiers de randonnée, de grands espaces verts, etc.;
(voir le document complet)
 
 
 

Aussi dans ce numéro

 
 

Les Baromètres FCIQ du troisième trimestre de 2014 sont arrivés

Augmentation des ventes au cours des neuf premiers mois de l’année dans les agglomérations de Val-d’Or et de Rouyn-Noranda

Mirabel enregistrera la plus forte croissance démographique au Québec

Le marché immobilier au Canada évolue à deux vitesses

Les ventes ont augmenté sur le marché résidentiel américain en septembre

Principaux indicateurs économiques


 
 
 
 

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Les Baromètres FCIQ du troisième trimestre de 2014 sont arrivés


Les Baromètres FCIQ du troisième trimestre de 2014 sont maintenant disponibles sur notre site Web (cliquez ici pour y accéder). N’hésitez pas à les consulter afin de connaître les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province et des six régions métropolitaines. Pour vous abonner et être avisé de la sortie des Baromètres dès leur publication, cliquez ici.



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Forte augmentation des ventes au cours des neuf premiers mois de l’année dans les agglomérations de Val-d’Or et de Rouyn-Noranda


De janvier à septembre 2014, les agglomérations de Val-d’Or et de Rouyn-Noranda ont connu les meilleurs résultats au chapitre de la croissance des ventes parmi toutes les agglomérations et les régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province. Avec 227 ventes résidentielles, soit une hausse de 44 % par rapport à la même période l’an passé, Val-d’Or est arrivée en première position. Rouyn-Noranda a, quant à elle, enregistré 280 transactions, soit 20 % de plus qu’au cours de la période allant de janvier à septembre 2013.


La hausse vigoureuse des ventes résidentielles dans ces deux agglomérations a été accompagnée d’une forte augmentation de l’offre. Au cours des neuf premiers mois de l’année, on comptait 54 % plus de propriétés à vendre dans l’agglomération de Val-d’Or qu’au cours des neuf premiers mois de 2013 ; du côté de Rouyn-Noranda, l’augmentation a été de 26 %.


Étant donné que l’offre de propriétés a augmenté plus rapidement que les ventes dans les deux agglomérations, les conditions du marché se sont détendues. Tant à Rouyn-Noranda qu’à Val-d’Or, le marché est désormais équilibré, avec un inventaire représentant neuf mois de ventes.


Par contre, le prix médian de l’unifamiliale a diminué de 5 % dans l’agglomération de Val-d’Or de janvier à septembre 2014, comparativement à la même période en 2013. Rouyn-Noranda a également enregistré une baisse du prix médian de ses unifamiliales de l’ordre de 4 % au cours de la même période. Si la tendance se maintient, les maisons unifamiliales à Rouyn-Noranda pourraient enregistrer en 2014 leur première baisse de prix médian depuis 2003.


Finalement, les délais de vente moyens se sont allongés. Tant à Val-d’Or qu’à Rouyn-Noranda, il fallait en moyenne 98 jours pour qu’une propriété trouve preneur au cours des neuf premiers mois de 2014, soit des augmentations de 24 jours et de 13 jours respectivement.


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Mirabel enregistrera la plus forte croissance démographique au Québec


Après avoir publié en septembre ses perspectives démographiques pour l’ensemble du Québec, ses régions métropolitaines de recensement (RMR) et ses régions administratives (RA), l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) vient de publier ses perspectives démographiques pour toutes les municipalités régionales de comté (MRC) du Québec. La MRC de Mirabel, dans les Laurentides, arrive en tête de liste avec une croissance projetée de sa population de 48 % entre 2011 et 2036. À titre comparatif, l’ensemble du Québec devrait enregistrer une croissance de population de 17 % au cours de la même période. La Jacques-Cartier (+43 %), dans la Capitale-Nationale, la Rivière-du-Nord (+43 %), dans les Laurentides, Vaudreuil-Soulanges (+40 %), en Montérégie, et Les Moulins (+39 %), dans Lanaudière, complètent le groupe des cinq MRC qui connaîtront la plus forte croissance de leur population au cours de la période de projection.


En revanche, La Haute Côte-Nord (-15 %) et Le Golfe du Saint-Laurent (-12 %), dans la Côte-Nord, Les Basques (-11 %) et La Matapédia (-10 %), dans le Bas-Saint-Laurent, ainsi que Maria-Chapdelaine ( 11 %), dans le Saguenay-Lac-Saint-Jean, forment le groupe des cinq MRC qui connaîtront les plus fortes baisses de leur population entre 2011 e2t 2036.


Lanaudière, Laurentides et la Montérégie sont les RA qui comptent le plus de MRC avec une croissance prévue de la population supérieure à celle de l’ensemble de la province (+17 %). Les MRC de Laval (+31 %), des Collines-de-l’Outaouais (+31 %), de la Côte-de-Beaupré (+30 %) et de Memphrémagog (+20 %) enregistreront également des croissances importantes entre 2011 et 2036.


Pour consulter le document au complet, cliquez ici.


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Le marché immobilier au Canada évolue à deux vitesses


Dans un rapport publié récemment, BMO Marchés des capitaux met en évidence la divergence importante entre l’évolution récente du marché immobilier à Calgary, à Toronto et à Vancouver, et celle des autres villes canadiennes. Au cours de la période allant de juin à août 2014, la somme des ventes dans les trois marchés les plus actifs, soit Calgary, Toronto et Vancouver, a augmenté de 9 % par rapport à la même période en 2013 et le nombre de transactions a presque atteint le niveau d’avant le début de la récession en 2008. De plus, de fortes augmentations de prix ont été observées dans ces trois marchés au cours des derniers mois. En revanche, les ventes dans le reste du pays, qui représentent près des deux tiers du total des ventes au Canada, évoluent à un rythme plus modéré et sont encore au-dessous des niveaux connus avant la récession. Les hausses de prix y sont également plus modérées, voire inexistantes.


Le rapport souligne cinq facteurs qui expliquent l’effervescence des marchés de Calgary, de Toronto et de Vancouver. Premièrement, ces trois régions ont connu une croissance de la population beaucoup plus rapide que le reste du Canada au cours des dernières années, principalement grâce à l’immigration internationale et à l’immigration interprovinciale dans le cas de Calgary. Deuxièmement, certains immigrants internationaux plus fortunés payent leur propriété comptant, ce qui génère de la richesse dans les villes où ils s’installent. Troisièmement, la proportion des personnes entre 25 et 44 ans est plus élevée dans ces trois régions que dans le reste du Canada. Quatrièmement, le marché de l’emploi a connu des gains beaucoup plus importants à Calgary, à Toronto et à Vancouver que dans les autres régions du Canada. Finalement, le niveau historiquement bas des taux d’intérêt bénéficie davantage aux régions où les prix des propriétés sont plus élevés. L’organisme conclut cependant que ces régions seraient aussi beaucoup plus vulnérables à une hausse des taux d’intérêt que le reste du Canada, ce qui représente un défi pour la Banque du Canada qui élabore la politique monétaire au pays.


Pour consulter le rapport, cliquez ici.


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Les ventes ont augmenté sur le marché résidentiel américain en septembre


Selon la National Association of Realtors (NAR), le nombre de transactions sur le marché américain de la revente a augmenté de 2,4 % en septembre par rapport au mois précédent pour atteindre 5,17 millions de ventes en rythme annualisé et désaisonnalisé. Cette hausse fait suite à une baisse de 1,8 % enregistrée au cours du mois précédent. Il s’agit également de la cinquième hausse en six mois.


Toujours selon la NAR, le prix médian résidentiel national, toutes catégories de propriétés confondues, s’est établi à 209 700 $ en septembre 2014, ce qui représente une hausse de 5,6 % par rapport à septembre 2013. Tout comme lors des mois précédents, la proportion des ventes forcées (c.-à-d. des ventes réalisées à un prix soldé à la suite d’une procédure de saisie en cours ou complétée) a diminué, passant de 14 % en septembre 2013 à 10 % du total des ventes en septembre 2014, ce qui a contribué à l’amélioration des prix sur le marché américain de la revente.


Pour consulter le communiqué officiel de la NAR (disponible en anglais seulement), cliquez ici.


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Principaux indicateurs économiques - Septembre 2014



(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.


 

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