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La maison intergénérationnelle gagne-t-elle en popularité au Québec ?


Cette étude dresse un portrait du marché de la maison intergénérationnelle en 2013 et fournit un comparatif par rapport à la maison unifamiliale conventionnelle. Elle analyse également l’évolution des ventes dans les différentes régions administratives et dans les secteurs les plus actifs du Québec, et mesure les écarts de prix et de délais de ventes entre ces deux types d’habitations.


Le vieillissement de la population n’est pas sans entraîner plusieurs changements quant au mode de vie et à la prise en charge des aînés. Afin que leurs parents bénéficient des meilleures conditions de vie possible, certains Québécois se tournent vers la cohabitation intergénérationnelle. Dans ce contexte social, la demande pour les maisons intergénérationnelles a-t-elle augmenté ces dernières années, ou est-ce toujours un mode d’habitation relativement marginal ?


Qu’est-ce qu’une maison intergénérationnelle ?


Centris® définit la maison intergénérationnelle comme une propriété unifamiliale qui comporte un logement supplémentaire permettant la cohabitation parents-enfants. Le gouvernement du Québec, de son côté, définit la maison intergénérationnelle comme étant un concept d’habitation qui permet à une famille de cohabiter avec ses parents vieillissants dans une maison unifamiliale composée de deux logements indépendants de tailles différentes. Ce n’est que depuis 1998 que la loi de l’aménagement et de l’urbanisme permet aux municipalités d’octroyer des permis pour construire des maisons intergénérationnelles ou pour modifier une propriété existante afin d’y ajouter un logement intergénérationnel. Celles-ci se situent donc principalement en banlieue, dans les nouvelles zones résidentielles. D’ailleurs, les exigences municipales veillent généralement à ce qu’elles conservent l’allure d’une maison unifamiliale de sorte qu’elles puissent bien s’intégrer au secteur dans lequel elles se trouvent. (voir le document complet)

 
 
 

Aussi dans ce numéro

 
 

Hausse des ventes et des prix dans l’agglomération de Saint-Hyacinthe au cours des huit premiers mois de 2014

Hausse des prêts hypothécaires en souffrance, mais baisse du nombre de faillites au Québec au deuxième trimestre de 2014

Trois régions se sont démarquées au chapitre de la croissance économique au Québec en 2013

La part de marché des courtiers hypothécaires en hausse

Plus difficile de s’acheter une première propriété et de gravir les échelons sur le marché immobilier canadien

L’APCHQ dévoile ses prévisions de mises en chantier pour 2015, ainsi qu’un portrait régional de la rénovation au Québec

Perspectives démographiques au Québec : quelles régions seront les grandes gagnantes ?

Taux directeur : statu quo au Canada, mais baisse en Europe

Principaux indicateurs économiques


 
 
 
 

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Hausse des ventes et des prix dans l’agglomération de Saint-Hyacinthe au cours des huit premiers mois de 2014


De janvier à août 2014, 404 ventes résidentielles ont été réalisées par l’entremise du système Centris® dans l’agglomération de Saint-Hyacinthe, soit 9 % de plus que lors de la même période en 2013. À titre comparatif, la province de Québec a vu le nombre de ventes résidentielles diminuer de 3 % au cours de la même période. De plus, dans l’agglomération de Saint-Hyacinthe, il s’agit du nombre de ventes le plus élevé pour la période allant de janvier à août depuis au moins 2008.


Cette augmentation des ventes est surtout attribuable à la performance de l’unifamiliale, dont le nombre de transactions a progressé de 22 % au cours des huit premiers mois de 2014, comparativement à la même période en 2013. Les plex ont également contribué à la bonne performance des ventes avec une hausse de 2 %. La copropriété, quant à elle, a affiché une baisse de 13 %.


Du côté des prix médians, celui de l’unifamiliale a augmenté de 6 % dans l’agglomération de Saint-Hyacinthe, atteignant 218 000 $ au cours des mois de janvier à août 2014. Il s’agit d’une des meilleures performances parmi toutes les agglomérations de la province à ce chapitre. En effet, seules les agglomérations de Saint Georges (+11 %), de Thetford Mines (+10 %), de Mont-Laurier (+8 %) et de Sainte-Adèle (+8 %) ont enregistré des hausses plus importantes du prix médian de l’unifamiliale. Le prix médian de la copropriété et celui des plex ont, pour leur part, légèrement diminué, avec une baisse de 1 % chacun.


Quant aux conditions du marché dans l’agglomération de Saint-Hyacinthe, elles sont équilibrées pour l’unifamiliale et pour la copropriété, avec dix mois d’inventaire dans les deux cas1. Notons, de plus, que le délai de vente moyen des unifamiliales pour la période de janvier à août 2014 s’est établi à 110 jours, soit 15 jours de plus qu’au cours des huit premiers mois de 2013. Finalement, en ce qui concerne la copropriété, le délai de vente moyen a diminué de 17 jours pour s’établir à 152 jours.


1 Pour plus d’information sur notre indicateur des conditions de marché, cliquez ici.



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Hausse des prêts hypothécaires en souffrance, mais baisse du nombre de faillites au Québec au deuxième trimestre de 2014


Selon les dernières données de l’Association des banquiers canadiens1, le pourcentage de prêts hypothécaires en souffrance a légèrement augmenté au Québec au cours de la période allant d’avril à juin 2014, mais demeure à un niveau relativement bas. En moyenne, seulement 0,33 % des hypothèques détenues par des Québécois étaient en retard de trois mois ou plus au deuxième trimestre de 2014, ce qui correspond à un peu moins de 3 000 ménages qui n’ont pas respecté leurs obligations financières. En comparaison, ce pourcentage s’élevait, en moyenne, à 0,31 % d’avril à juin 2013. Pour consulter les statistiques sur les prêts hypothécaires en souffrance au Canada et au Québec, cliquez ici.


De plus, selon les données du Bureau du surintendant des faillites du Canada, 6 425 consommateurs ont déclaré faillite au Québec d’avril à juin 2014, soit 5 % de moins qu'à la même période en 2013. En revanche, plus de Québécois ont présenté une proposition à leurs créanciers afin de renégocier les conditions de remboursement et d’alléger leur dette, soit 4 169 consommateurs au deuxième trimestre de 2014 contre 3 775 à la même période en 2013 (+10 %). Au total, le nombre de dossiers d’insolvabilité (faillites et propositions) déposés par les consommateurs au Québec d’avril à juin 2014 est demeuré stable. Par secteur géographique, c’est dans les régions administratives du Centre-du-Québec (-9 %) et de Chaudière Appalaches ( 6 %) que le nombre de dossiers d’insolvabilité déposés par les consommateurs a le plus diminué au deuxième trimestre de 2014. En revanche, les régions de l’Abitibi Témiscamingue (+32 %), de la Gaspésie—Îles de la Madeleine (+27 %) et du Bas Saint Laurent (+17 %), ont connu les augmentations les plus importantes. Pour consulter les statistiques sur l’insolvabilité au Canada, cliquez ici.


1 Ces données incluent uniquement les prêts hypothécaires consentis par les principales banques à charte : BMO Groupe financier, Banque CIBC, Banque HSBC Canada, Banque Nationale, Banque Royale du Canada, Banque de Nouvelle-Écosse, Groupe Banque TD, Banque Canadienne de l’Ouest, Banque Manuvie et Banque Laurentienne. Par conséquent, elles excluent les données des coopératives de crédit comme Desjardins.


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Trois régions se sont démarquées au chapitre de la croissance économique au Québec en 2013


L’Institut de la statistique du Québec (ISQ) vient de publier les données sur la croissance économique régionale en 2013 au Québec. Un premier constat : même si l’économie québécoise a progressé de 1,7 % en 2013, soit un taux plus faible que celui des trois années précédentes, toutes les régions administratives (RA) de la province ont affiché une croissance économique. De plus, tout comme en 2010, 2011 et 2012, la Côte Nord du Québec a enregistré la plus forte croissance du produit intérieur brut (PIB) aux prix de base parmi toutes les RA du Québec, avec une hausse de 4,5 %. Deux autres régions qui profitent de l’essor du secteur minier, soit le Nord du Québec (+4 %) et l’Abitibi Témiscamingue (+3,5 %), complètent le groupe des trois meilleurs résultats au chapitre de la croissance économique.


Par région métropolitaine de recensement (RMR), celles de Saguenay et de Trois Rivières ont connu les croissances du PIB les plus importantes en 2013 avec 2,4 % et 2,2 % respectivement. Les RMR de Montréal, de Québec et de Sherbrooke ont chacune enregistré une augmentation de 1,6 %, alors que la RMR de Gatineau a affiché une hausse de 1 % de son PIB. Par ailleurs, l’économie de l’ensemble du territoire québécois hors RMR a progressé de 2,1 %, soit un taux plus élevé que celui de l’ensemble de la province et que celui de quatre des six RMR.


Pour consulter le communiqué de presse de l’ISQ, cliquez ici. Pour consulter le document complet, cliquez ici.


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La part de marché des courtiers hypothécaires en hausse


La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) a publié, au mois d’août dernier, son Enquête 2014 auprès des emprunteurs hypothécaires. Les résultats sont basés sur un sondage mené en mars et en avril 2014 auprès de 3 584 Canadiens. Au cours des 12 mois précédant l’enquête, 55 % des personnes sondées ont renouvelé leur prêt, 22 % ont fait une demande de refinancement et 23 % ont contracté un prêt dans le but d’acheter une propriété.


Selon les données recueillies par la SCHL, 52 % des acheteurs récents ont communiqué avec au moins un prêteur, tandis que 41 % d’entre eux ont contacté au moins un courtier pour connaître leurs options hypothécaires.


L’enquête révèle également que la part de marché des courtiers hypothécaires a augmenté dans la majorité des segments. Ces derniers ont négocié 48 % des prêts d’achat destinés aux premiers acheteurs, 40 % des prêts d’achat émis aux acheteurs déjà propriétaires, 32 % des prêts de refinancement et 23 % des renouvellements de prêts.


Finalement, 59 % des emprunteurs qui ont renouvelé leur prêt hypothécaire l’ont fait avant la date prévue. Parmi ceux-ci, 56 % ont pris cette décision pour éviter une hausse future des taux d’intérêt et 18 % l’ont fait suite à la recommandation de leur conseiller hypothécaire. D’autre part, 41 % des répondants ont affirmé être restés fidèles à leur prêteur en raison des taux hypothécaires, alors que 43 % ont changé de prêteur pour cette raison.


Pour consulter le rapport, cliquez ici.


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Plus difficile de s’acheter une première propriété et de gravir les échelons sur le marché immobilier canadien


La Banque CIBC a émis, en septembre, un rapport portant sur les changements de la trajectoire résidentielle des ménages au Canada. Comparativement à 2010, il est plus difficile aujourd’hui pour un premier acheteur d’entrer dans le marché immobilier à cause des prix plus élevés et des règles d’assurance prêt hypothécaire plus sévères. Ce phénomène serait confirmé par la baisse significative des ventes dans la catégorie des propriétés les plus abordables, où les premiers acheteurs sont les plus actifs, et par la baisse du taux de propriétaires parmi les 25-34 ans, signale la banque. Dans ce contexte, la copropriété joue un rôle très important parce qu’elle se présente comme une alternative plus abordable que les unifamiliales pour les premiers acheteurs.


Parallèlement, les prix des propriétés luxueuses ont grimpé plus rapidement que ceux des maisons plus abordables : gravir les échelons sur le marché immobilier s'avère donc plus ardu pour les Canadiens. Les propriétaires sembleraient par conséquent opter d’avantage pour la rénovation, faute de pouvoir se payer une propriété plus spacieuse ou plus luxueuse. En effet, la part de la rénovation dans l’investissement total résidentiel au Canada a atteint 46 % en moyenne au cours des cinq dernières années : un niveau record.


Selon les auteurs du rapport, seul le segment des propriétés plus luxueuses serait vulnérable à une correction des prix, puisque le nombre d’inscriptions en vigueur continue d’augmenter dans ce segment, ce qui n’est pas le cas dans les gammes de prix inférieures.


Les résultats de ce rapport s’appliquent particulièrement aux régions canadiennes où les prix des propriétés sont les plus élevés, notamment à Toronto et à Vancouver. Au Québec, les prix n’ayant pas progressé aussi vite que dans les autres grands centres urbains du pays, il serait plus facile de faire le saut vers une propriété de catégorie supérieure.


Pour consulter le document complet (en anglais seulement), cliquez ici.


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L’APCHQ dévoile ses prévisions de mises en chantier pour 2015, ainsi qu’un portrait régional de la rénovation au Québec


Selon les dernières prévisions de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), le nombre de mises en chantier au Québec devrait croître de 1 % en 2014, pour ensuite diminuer de 3 % en 2015. Ainsi, l’organisme prévoit la construction de 37 000 habitations en 2015, dont la part du lion reviendra à la copropriété (12 955 unités, ce qui représente 35 % du total). Les constructions de maisons individuelles (11 415 unités) et de logements locatifs (8 755 unités) compteront respectivement pour 31 % et 24 % du marché.


De plus, l’APCHQ souligne que les investissements résidentiels en rénovation, réparation et entretien ont connu une croissance soutenue au cours des dernières années au Québec et surpassent, depuis 2000, ceux liés à la construction neuve. Ainsi, des 26 G $ en investissements résidentiels au Québec en 2013 (soit 8 % du PIB), 59 % étaient liés à la rénovation, à la réparation et à l’entretien de logements, tandis que les investissements liés à la construction neuve ont représenté 32 % du total. Outre la volonté d’améliorer l’apparence de leur propriété, augmenter la valeur de celle-ci dans le but de la revendre serait le principal motif incitant les propriétaires à rénover. Finalement, l’organisme dresse, pour la première fois, un portrait régional des dépenses en rénovation au Québec.


Pour consulter les récentes études de l’APCHQ, cliquez ici.


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Perspectives démographiques au Québec : quelles régions seront les grandes gagnantes ?


Selon les nouvelles perspectives démographiques produites par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), la population du Québec devrait compter 9,4 millions d’habitants en 2036. Le nombre de ménages devrait atteindre, quant à lui, 4,1 millions1. L’organisme note que, même si la province ne devrait pas connaître de baisse de la population totale, le défi démographique auquel les Québécois sont confrontés n’en est pas moins majeur immense. Le vieillissement de la population se poursuivra au cours des prochaines années et le départ à la retraite des baby-boomers ne pourra pas être compensé par l’arrivée d’un nombre équivalent de jeunes sur le marché du travail. En effet, si les tendances récentes se maintiennent, la population de 20 à 64 ans demeurera plutôt stable d’ici 2036, alors que le nombre des 65 ans et plus va presque doubler au cours de la même période. En conséquence, la part des aînés (65 ans et plus) dans la population totale passera de 17 % en 2014 à 26 % en 2036, alors que la proportion des personnes en âge de travailler (20-64 ans) diminuera de 62 % à 54 %.


Par région métropolitaine de recensement (RMR), celle de Gatineau (+27 %) devrait connaître la plus forte croissance de la population totale d’ici 2036, suivie par Montréal (+22 %), Sherbrooke (+18 %), Québec (+16 %), Trois-Rivières (+10 %) et Saguenay (+2 %). Seules les RMR de Gatineau et de Montréal verraient le nombre de personnes entre 20 et 64 ans augmenter au cours de la période de projection, notamment grâce à l’immigration internationale ou interprovinciale. De plus, elles seront les deux RMR avec les plus faibles proportions d’aînés dans leur population totale.


Du côté des régions administratives (RA), la population totale de 13 des 17 RA du Québec continuera de croître au moins jusqu’en 2036. Laval (+31 %), Lanaudière (+31 %), les Laurentides (+28 %), le Nord du Québec (+25 %), l’Outaouais (+24 %) et la Montérégie (+21 %) seront les grandes gagnantes. Par contre, les RA de la Gaspésie—Îles de la Madeleine (-4 %), du Bas Saint Laurent (-2 %), du Saguenay—Lac Saint Jean (-1 %) et de la Côte Nord (-3 %) afficheraient des pertes à ce chapitre. Par ailleurs, seules les RA de l’Outaouais, du Nord du Québec, de Montréal, de Laval, de Lanaudière, des Laurentides et de la Montérégie éviteraient un déclin des 20-64 ans.


Pour consulter le document complet, avec des projections jusqu’en 2061 pour l’ensemble du Québec, cliquez ici.


1 Actuellement, le Québec compte un peu plus de 8 millions d’habitants et environ 3,5 millions de ménages.


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Taux directeur : statu quo au Canada, mais baisse en Europe


Sans grande surprise, la Banque du Canada (BdC) a annoncé, le 3 septembre dernier, qu’elle maintenait son taux directeur inchangé à 1 %. Cela fait donc quatre ans que le taux cible du financement à un jour, ou taux directeur, se situe à ce niveau.


Les données les plus récentes suggèrent que les taux d’inflation enregistrés en mai et en juin, plus élevés que la cible de 2 % établie par la BdC, résultaient de facteurs temporaires. L’inflation s’étant rétablie à 2,1 % en juillet dernier, les inquiétudes concernant les pressions inflationnistes ont été apaisées, explique la BdC.


En outre, telle qu’anticipée en juillet dernier, la reprise aux États-Unis se confirme de plus en plus et les investissements des entreprises contribuent de façon importante à sa croissance économique, ce qui, par ailleurs, a redonné un peu de souffle aux exportations canadiennes au cours du deuxième trimestre de 2014.


Parallèlement, le 4 septembre dernier, la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé qu’elle abaissait son taux directeur de 0,15 % à 0,05 %, soit le niveau le plus bas de son histoire. Il s’agissait de la sixième diminution du taux directeur européen depuis 2012. Cette décision de la BCE se justifie par une inflation qui demeure sous la barre du 1 % depuis près d’un an, alors que sa cible correspond plutôt à une inflation de 2 %. Cet abaissement de taux a bien sûr pour but de relancer l’activité économique en zone européenne.


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Principaux indicateurs économiques - Août 2014



(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.


 

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