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Ventes résidentielles : juin et juillet marquent-ils la fin de la tendance baissière?


Paul Cardinal, Directeur, Analyse du marché pour la FCIQ, dresse un portrait du marché immobilier actuel dans les différentes régions de la province et explique pourquoi le marché a repris du tonus depuis le début de la saison estivale.





 
 
 

Aussi dans ce numéro

 
 

La Ville de Montréal relance son programme de subventions en matière d’habitation

Rebond des ventes résidentielles en juillet à Gatineau et Saguenay

Les ménages de 35 à 44 ans ont plus bénéficié de la hausse moyenne de la valeur nette entre 1999 et 2012

Une année 2013 financièrement positive pour les ménages canadiens

La valeur nette relative des Canadiens se rapproche de celle des Américains depuis 2006

Emploi en juillet au Québec : hausse plutôt que recul

Principaux indicateurs économiques


 
 
 
 

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La Ville de Montréal relance son programme de subventions en matière d’habitation


La Ville de Montréal a annoncé, le 18 août dernier, la relance de son propre programme de subventions à l’acquisition et à la rénovation de propriétés. Rappelons que, suite à l’absence de participation du gouvernement provincial au programme Rénovation Québec, la Ville de Montréal avait suspendu depuis le 14 juillet l’acceptation de nouvelles demandes d’aide financière.


La Ville de Montréal s’engage donc à offrir aux demandeurs de subventions la part de 50 % prévue au budget dans le cadre de l’ancien programme et ce, tant pour l’accès à la propriété que pour les volets de rénovations majeures, rénovations à la carte et stabilisation des fondations. Pour ce qui est des projets de logements sociaux et du remboursement des droits de mutation, la Ville de Montréal continuera de verser la totalité des subventions offertes.


L’administration souligne également que les nouvelles demandes de subventions pourront être traitées aussitôt que les termes du nouveau programme seront acceptés par le conseil municipal.


Les modalités seront publiées sous peu sur le site web de la Ville de Montréal.



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Rebond important des ventes résidentielles en juillet dans les RMR de Gatineau et de Saguenay


Après avoir connu un début d’année difficile, les régions métropolitaines de recensement (RMR) de Gatineau et de Saguenay se sont particulièrement démarquées au mois de juillet 2014, leurs ventes résidentielles ayant renoué avec la croissance au cours de cette période. Rappelons que le nombre de transactions avait reculé de 13 % à Gatineau et de 9 % à Saguenay au cours des six prochains mois de l'année, soit les replis les plus importants parmi les six RMR de la province. Contre toute attente, l’activité sur le marché de la revente a toutefois progressé de 14 % dans chacune de ces deux régions au mois de juillet, totalisant 369 transactions à Gatineau et 106 transactions à Saguenay. À titre comparatif, le nombre de ventes a augmenté de 3 % pour l'ensemble de la province de Québec par rapport à juillet 2013.


Du côté de la RMR de Gatineau, les transactions d’unifamiliales étaient en hausse de 14 % par rapport à juillet 2013, pour un total de 298 ventes. De plus, 41 copropriétés ont trouvé preneurs, un résultat en croissance de 17 % comparativement au même mois l’an dernier. Finalement, 30 ventes de plex ont été enregistrées, soit une augmentation de 3 %. Parallèlement, les prix médians des unifamiliales (232 000 $) et des copropriétés (163 900 $) ont diminué de 2 % et de 7 % respectivement au mois de juillet. Les immeubles locatifs de 2 à 5 logements ont quant à eux enregistré une hausse de 9 % de leur prix médian, pour se fixer à 285 000 $. Finalement, les conditions du marché sont demeurées à l’avantage des acheteurs pour les trois catégories de propriétés.


En ce qui a trait à la RMR de Saguenay, 91 maisons unifamiliales ont changé de mains en juillet, soit 14 % de plus qu’à la même période l’an dernier. De même, 8 copropriétés et 7 plex ont aussi été vendus. Cependant, le prix médian des unifamiliales a légèrement reculé, la moitié des inscriptions ayant été vendues à un prix supérieur à 175 000 $, soit une baisse de 1 %. En ce qui a trait au nombre de mois d’inventaire, les conditions du marché sont légèrement à l’avantage des acheteurs d’unifamiliales.


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Les ménages de 35 à 44 ans ont davantage bénéficié de l’augmentation moyenne de la valeur nette entre 1999 et 2012


La Banque royale du Canada (RBC) a publié au mois d’août 2014 une analyse sur l’endettement des ménages canadiens basée sur les données de sondages menés entre 1999 et 2012 auprès d’individus de différents groupes d’âges.


La RBC constate dans son rapport que l’avoir net des Canadiens aurait progressé de 66 % entre 1999 et 2012, soit une augmentation annuelle moyenne de 4 % en excluant les régimes de retraite de l’employeur. Cette forte hausse serait principalement attribuable au vieillissement de la population ; la catégorie des ménages de 55 ans et plus étant plus encline à posséder un avoir net moyen supérieur aux autres cohortes.


Les résultats du sondage font également ressortir que la croissance de l’équité des propriétés a compté pour 60 % de l’augmentation de l’avoir net des Canadiens entre 1999 et 2012. Plus particulièrement, les ménages âgés de 35 à 44 ans lors du sondage de 2012 sont ceux qui ont le plus bénéficié de la progression de l’équité moyenne immobilière. Cependant, cette cohorte d’individus aurait augmenté significativement sa dette par rapport à 1999 et aux autres groupes d’âge. Cette donnée s’explique principalement par le fait que cette génération était composée majoritairement de premiers acheteurs entre 1999 et 2012, selon RBC. À ce titre, la progression annuelle moyenne de 4,6 % des prix réels des propriétés a aussi contribué à augmenter l’endettement des premiers acheteurs, tandis qu’à l’opposé, ceux qui étaient déjà propriétaires ont pu bénéficier d’une hausse de leur équité.


Finalement, la RBC souligne que les Canadiens âgés de 35 à 44 ans lors du sondage seraient plus vulnérables à un futur choc économique, telle qu’une hausse des taux d’intérêt ou une chute des prix des propriétés. Toutefois, il est jugé improbable qu’une telle hypothèse se réalise prochainement : le marché immobilier devrait plutôt atterrir en douceur au cours des prochaines années.


Pour consulter le rapport complet (anglais seulement), cliquez ici.


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Une année 2013 financièrement positive pour les ménages canadiens


La société Environics Analytics vient tout juste de publier sa plus récente base de données intitulée Wealthscapes 2014. On y retrouve notamment des statistiques financières portant sur les actifs, les liquidités et les dettes des ménages canadiens pour l’année 2013.


Selon Environics Analytics, les résultats positifs de 2013 révèlent une santé fiscale robuste, l’avoir net moyen des Canadiens ayant crû de 7,7 % par rapport à 2012. Par ailleurs, les riches tout comme les pauvres ont pu bénéficier de cette augmentation ; les ménages ayant des revenus correspondant aux 5 % supérieurs et inférieurs de la population ont enregistré des hausses respectives de leur avoir net moyen de 8,1 % et de 8,7 %.


La valeur moyenne des biens immobiliers au pays a progressé de 5,9 % de 2012 à 2013, pour se fixer à 335 834 $ par ménage. De même, la dette hypothécaire a augmenté de 3,3 %, demeurant toutefois gérable pour la majorité des Canadiens grâce à la faiblesse des taux d’intérêt. Par ailleurs, les actifs ont augmenté de 8,3 % pour atteindre, en moyenne, 56 557 $ par ménage, tandis que les investissements totaux ont augmenté de 10,4 % (145 348 $).


Les provinces de la Colombie-Britannique (591 047 $), de l’Alberta (531 067 $) et de l’Ontario (523 969 $) occupent les trois premiers rangs du classement en ce qui a trait aux avoirs nets moyens des ménages en 2013. Toutefois, bien que la Colombie-Britannique soit arrivée en tête des provinces les plus riches, elle a aussi enregistré la plus faible croissance par rapport à 2012. Du côté de la province de Québec, les résultats sont moins bons, avec une augmentation plus modeste de 6,3 % et un avoir net moyen de 288 207 $.


Environics Analytics révèle également que les villes de Vancouver, de Toronto et de Calgary demeurent les plus riches du Canada en 2013, principalement en raison des prix élevés des propriétés. Par ailleurs, la ville de Montréal a surperformé par rapport à l’ensemble de la province de Québec, avec une augmentation de la valeur nette de 7,2 % par rapport à 2012. De même, le taux d’épargne des Montréalais a affiché une amélioration de 3,8 %, soit un résultat deux fois plus élevé que celui enregistré à l’échelle de la province (1,9 %).


Pour consulter les faits saillants, cliquez ici.


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La valeur nette relative des Canadiens se rapproche de celle des Américains depuis 2006


Statistique Canada a publié au mois d’août 2014 un document de recherche portant sur l’évolution de la valeur nette relative des ménages américains et canadiens entre 1970 et 2012. Selon l’organisme, alors que la valeur nette par habitant au Canada représentait 60 % de celle des Américains en 2006, son niveau s’établissait à 74 % de la valeur nette moyenne enregistrée aux États-Unis en 2008, pour ensuite grimper à 77 % de 2009 à 2012.


Bien que, au niveau de la parité du pouvoir d’achat, la valeur nette par habitant aux États-Unis et au Canada ait généralement progressé suivant un taux similaire au cours de la période étudiée, le rapport fait état de certaines disparités survenues principalement après le choc pétrolier de 1973 et après l’effondrement du marché immobilier américain en 2007, ce dernier choc économique ayant significativement réduit la valeur nette par habitant aux États-Unis. L’affaissement du marché du logement a aussi fait en sorte que les éléments de passif au Canada ont progressé de 46 % en 2004 à 69 % en 2012, toujours en termes relatifs, par rapport aux États-Unis. Ceci s’explique par le fait que les ménages canadiens ont continué à contracter des prêts hypothécaires, contrairement aux Américains qui ont favorisé le remboursement de leurs emprunts.


En somme, Statistique Canada conclut que l’augmentation de la valeur nette enregistrée de 1970 à 2012 était pour une large part attribuable à la hausse de la valeur des propriétés. Les actifs financiers ont également été une source importante de fluctuations de la valeur nette, tandis qu’à l’opposé, l’endettement n’a pas joué de rôle significatif et ce, tant aux États-Unis qu’au Canada.


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Emploi en juillet au Québec : une hausse plutôt qu’un recul


Statistique Canada a publié le 15 août dernier une révision de ses statistiques sur l’emploi suite à une erreur de mise à jour. Selon l’organisme, l’emploi au Canada a augmenté de 41 700 postes (+0,2 %) en juillet 2014 par rapport à juin, en données désaisonnalisées. De même, l’emploi a progressé de 157 000 postes au cours des 12 derniers mois, pour une croissance de 0,9 % au Canada.


Au Québec, l’emploi a légèrement augmenté de 1 900 postes en juillet 2014. Sur une période de douze mois, soit de juillet 2013 à juillet 2014, l’emploi a progressé de 16 300 postes.


Par rapport au mois de juin, quatre régions métropolitaines de recensement (RMR) sur six ont enregistré des hausses d’emploi en juillet. Il s’agit notamment des RMR de Sherbrooke (+100 postes), de Saguenay (+1 000 postes), de Trois-Rivières (+800 postes) et de Québec (+5 100 postes).




Au Canada, le taux de chômage a diminué de 0,1 point de pourcentage pour atteindre 7,0 % en juillet, suite à une baisse du nombre d’individus à la recherche d’emploi.


Au Québec, en juillet, le taux de chômage est demeuré stable à 8,1 %. Le taux de chômage a diminué dans deux des six RMR de la province, soit celles de Sherbrooke (-0,6 point de pourcentage) et de Trois-Rivières (-0,8 point de pourcentage). La RMR de Saguenay a affiché une stabilité par rapport à juin tandis que les trois autres RMR de la province ont enregistré des hausses variant de 0,1 à 0,4 point de pourcentage.


Sur l’ensemble des 12 derniers mois, seules les RMR de Sherbrooke (-0,4 point de pourcentage) et de Trois-Rivières (-2,1 point de pourcentage) ont vu leur taux de chômage diminuer tandis que les autres RMR de la province ont affiché des hausses de 0,2 à 1,7 point de pourcentage.


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Principaux indicateurs économiques - Juillet 2014



(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.


 

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