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Le Mot de l'économiste fait relâche durant la période des vacances. De retour en septembre.



Les Baromètres FCIQ du deuxième trimestre de 2014 sont disponibles


Les Baromètres FCIQ du deuxième trimestre de 2014 sont maintenant disponibles sur notre site Web. Ils présentent les plus récents résultats du marché immobilier dans la province et dans chacune des six régions métropolitaines. Pour vous abonner et être avisé de la sortie des Baromètres dès leur publication, cliquez ici.



 
 
 

Aussi dans ce numéro

 
 

Subventions en habitation : la Ville de Montréal n’accepte plus de nouvelles demandes d’aide financière

Première hausse trimestrielle des ventes en deux ans pour l’agglomération de Sept-Îles

Part de marché grandissante pour les courtiers en prêts hypothécaires

Le système bancaire canadien résilient, selon la Banque du Canada

Prix au Canada: Toronto et Vancouver sont les principaux contributeurs

Progression de l’emploi au Québec en juin

Principaux indicateurs économiques


 
 
 
 

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Subventions en habitation : la Ville de Montréal n’accepte plus de nouvelles demandes d’aide financière


Suite à l’absence de participation du gouvernement provincial au programme Rénovation Québec de la Société d’habitation du Québec, la Ville de Montréal a annoncé, le 14 juillet dernier, qu'elle suspendait immédiatement l'acceptation de nouvelles demandes d’aide financière à ses programmes de subventions à l’acquisition et à la rénovation de propriétés.


Les différents programmes d’aide financière en habitation touchés par cette mesure sont : Rénovation résidentielle majeure, Rénovation à la carte, Acquisition d’une propriété (volet remboursement forfaitaire), Stabilisation des fondations, Habitations urbaines pour familles et Bonification Accès-Logis.


Veuillez noter que certaines exceptions s'appliquent pour le programme Acquisition d'une propriété : le remboursement des droits de mutation pour les familles étant maintenu puisqu’il est financé à part entière par la Ville de Montréal. Ainsi, seuls les ménages avec au moins un enfant pourront désormais déposer une demande d’aide financière à ce programme, sans pouvoir toutefois recevoir en plus le montant forfaitaire auparavant octroyé par l’entremise du programme Rénovation Québec.


Cliquez ici pour obtenir plus de détails.


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Première hausse trimestrielle des ventes en deux ans pour l’agglomération de Sept-Îles


Au deuxième trimestre de 2014, l’activité sur le marché immobilier résidentiel de Sept-Îles a déjoué la tendance provinciale (recul de 5 % des ventes). Le nombre de transactions résidentielles conclues par l’entremise d’un courtier immobilier y a en effet bondi de 35 % par rapport à la même période en 2013, pour un total de 62 ventes. Cette hausse est d’autant plus remarquable qu’elle fait suite à six baisses trimestrielles consécutives. Il s’agit par ailleurs de la plus forte augmentation des ventes résidentielles parmi l'ensemble des agglomérations du Québec pour la période d’avril à juin 2014.


De même, alors que la croissance des prix stagne à l’échelle de la province
(+1 %), le prix médian des maisons unifamiliales dans l’agglomération de Sept-Îles affichait une hausse de 13 % par rapport au deuxième trimestre de 2013, pour se fixer à 220 000 $. Il s’agit également de la plus forte progression de prix enregistrée dans la province au deuxième trimestre de 2014.


Les conditions du marché de l’unifamiliale étaient néanmoins toujours légèrement à l’avantage des acheteurs, avec un inventaire représentant 12 mois de ventes. Pour sa part, le délai de vente moyen pour une unifamiliale était relativement long et s’établissait, en moyenne, à 138 jours, soit 25 jours de plus qu’au deuxième trimestre de 2013.


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Part de marché grandissante pour les courtiers en prêts hypothécaires


La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) a récemment publié les résultats de son Enquête 2014 auprès des emprunteurs hypothécaires. Ce document contient des informations clés recueillies en mars et en avril 2014 auprès d'un échantillon d’emprunteurs ayant contracté ou renouvelé un emprunt hypothécaire ou obtenu un refinancement au cours des douze mois précédents.


Selon les résultats de cette enquête, les courtiers en prêts hypothécaires auraient négocié près de la moitié (48 %) des prêts accordés aux premiers acheteurs et 40 % des prêts attribués aux acheteurs déjà propriétaires. Les courtiers ont également été les principaux intervenants dans près du tiers des refinancements hypothécaires et dans 23 % des renouvellements de prêts. Dans tous les cas, à l’exception des négociations de prêts accordés aux premiers acheteurs, la part des courtiers hypothécaires s’est accrue par rapport à l’enquête de 2013.


Dans l’ensemble, les emprunteurs sondés dans le cadre de cette enquête étaient satisfaits du travail accompli par leur courtier en prêts hypothécaires. En fait, 47 % d’entre eux se sont déclarés pleinement satisfaits, tandis qu’un peu plus du tiers des sondés se sont dit plutôt satisfaits de leur expérience.


En moyenne, les courtiers hypothécaires ont présenté à leurs clients 2,4 offres provenant de différents créanciers potentiels. Lorsqu’une offre particulière était conseillée par le courtier, la majorité (89 %) des clients ont opté pour cette proposition de prêt.


Pour consulter la publication originale de la SCHL, cliquez ici.



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Le système bancaire canadien résilient, selon la Banque du Canada


Dans sa plus récente publication de la Revue du système financier, la Banque du Canada présente les résultats des tests de résistance du système bancaire canadien qui servent à évaluer les risques pouvant peser sur le système financier au Canada. Cet outil, parmi d’autres, mesure la résilience des banques en période de conditions macroéconomiques défavorables et lorsqu’elles subissent des pertes financières majeures.


La Banque applique un modèle qui incorpore divers types de risques à un scénario de crise utilisé dans le cadre d’un programme d’évaluation mené par le Fonds monétaire international. La modélisation des risques qui pèsent sur le système financier permet, entre autres, de mettre en place des ajustements destinés à mieux comprendre ou même à éviter des événements comme la crise financière de 2007-2009, par exemple. L’analyse de la Banque du Canada conclut notamment qu’en combinant tous les risques (liquidité, solvabilité et effets de débordement), le total des actifs des banques canadiennes serait réduit de 20 %. Cela étant, les résultats des tests démontrent que le système bancaire canadien demeure foncièrement solide. La Banque souligne toutefois que, même si les modèles utilisés ne cessent d'être améliorés, ils présentent encore aujourd’hui des défis.


Cela contredit en quelque sorte un récent rapport d’analyse de la firme de recherche en placement Morningstar. Ce rapport tente lui aussi d’évaluer les risques associés au système bancaire canadien, particulièrement en ce qui a trait à son exposition au marché du crédit du logement. La firme indique que, dans l'éventualité d’une augmentation importante des taux d’intérêts ou d’un effondrement du marché immobilier, il existe un risque significatif de pertes de capital et de rentabilité pour certaines banques canadiennes.


De surcroît, citant une diminution potentielle de l’appui gouvernementale à ce secteur, la firme de notation Moody’s a récemment revu ses perspectives pour le système bancaire canadien, les faisant passer de stables à négatives. Elle mentionne toutefois que le système bancaire du Canada demeure parmi les mieux classés au monde.


Pour consulter le rapport de la Banque du Canada, cliquez ici.



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Prix au Canada: Toronto et Vancouver sont les principaux contributeurs


L’économiste en chef de la BMO, Douglas Porter, à publié à son tour une analyse qui fait état de la situation du marché immobilier canadien. Il y constate notamment que les prix ont plus que doublé depuis les 11 dernières années et que les propriétés coûtent en moyenne 53 % plus cher au Canada qu’aux États-Unis. Qui plus est, l’endettement total hypothécaire au Canada a atteint un sommet de 1 230 milliards de dollars en se chiffrant à plus de 60 % du PIB.


Sans expliquer les causes directes de ce phénomène, l’analyse mentionne tout de même que les régions de Vancouver et de Toronto ont largement contribué à l’état actuel du marché immobilier canadien. Selon l’économiste, il n’y a toutefois pas présence de bulle immobilière au Canada, principalement en raison des conditions de crédit qui demeurent souples depuis plusieurs années, ce qui incite plusieurs acheteurs à devenir propriétaires. D’ailleurs, en ce qui a trait à l’abordabilité, M. Porter souligne que le versement hypothécaire mensuel moyen est maintenant inférieur à celui de 1988 et que d’autres facteurs, tels que la démographie (les ménages de 20 à 38 ans) et les acheteurs étrangers, ont aussi contribué à l’essor du marché canadien. Selon l’analyse, la progression des prix des propriétés a été de 2,1 %, en moyenne, depuis 1990, ce qui correspond de très près à l’augmentation du PIB au Canada (2,3 %). Au final, M. Porter ajoute qu’il ne prévoit pas de hausses des taux hypothécaires ni de resserrements de l’accès au crédit hypothécaire dans un avenir rapproché.


Pour consulter l’analyse complète (disponible en anglais seulement), cliquez ici.



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Progression de l’emploi au Québec en juin


Selon Statistique Canada, l’emploi au Canada a diminué de 9 400 postes en juin 2014, par rapport à mai (données désaisonnalisées). L’emploi au Canada a tout de même progressé de 72 300 postes au cours des 12 derniers mois pour une croissance de l'ordre de 0,4 %.


Au Québec, l’emploi a augmenté de 3 500 postes en juin 2014. La province a néanmoins connu une perte de 13 900 postes (-0,3 %) au cours des 12 derniers mois.


Par rapport au mois de mai, trois régions métropolitaines de recensement (RMR) sur six ont enregistré des hausses d’emploi en juin. Il s’agit notamment des RMR de Saguenay (+700 postes), de Sherbrooke (+1 100 postes) et de Trois-Rivières (+600 postes).


Suite à une augmentation du nombre d'individus sur le marché du travail, le taux de chômage au Canada a augmenté de 0,1 point de pourcentage pour atteindre 7,1 % en juin.


Au Québec, le taux de chômage s’est fixé à 8,1 % en juin, une hausse de 0,1 point de pourcentage. Le taux de chômage a toutefois diminué dans trois des six RMR de la province, soit celles de Gatineau (-0,1 point de pourcentage), de Saguenay
(-0,1 point de pourcentage) et de Sherbrooke (-0,6 point de pourcentage). Les autres RMR ont plutôt enregistré des hausses variant de 0,1 à 0,4 point de pourcentage.


Sur l’ensemble des 12 derniers mois, seule la RMR de Trois-Rivières a vu son taux de chômage diminuer (-0,9 point de pourcentage), tandis que les autres RMR de la province ont affiché des hausses de 0,1 à 2,0 points de pourcentage.


Pour vous abonner à nos nouvelles économiques, cliquez ici.


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Principaux indicateurs économiques - Juin 2014



(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.


 

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