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Marché de la revente de plex : rétrospective des dix dernières années et prix moyens « à la porte » dans les principaux quartiers


L’achat de petits immeubles locatifs de deux à cinq logements, communément appelés plex, s’est avéré un choix de prédilection auprès des petits investisseurs québécois au cours des dernières années. Le récent boum immobilier a fait exploser leur valeur de revente, qui a pratiquement doublé dans la majorité des secteurs géographiques où ils sont bien établis. Cette analyse dresse, dans un premier temps, un court portrait de l’évolution du marché de la revente de plex au cours des dix dernières années. Dans un deuxième temps, elle s’intéresse à la performance relative de ces petits immeubles locatifs, en termes de croissance des prix, par rapport aux autres catégories de propriétés dans différentes régions du Québec. Troisièmement, elle établit une comparaison entre les secteurs tout en faisant une distinction entre les différentes tailles de plex, ce qui permet de dégager des prix à la porte pour les duplex, les triplex, les quadruplex et les quintuplex. Finalement, cette analyse fait état des délais de vente moyens et des conditions actuelles du marché de la revente de plex. (voir le document complet)




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Aussi dans ce numéro

 
 

Bond des ventes résidentielles dans l’agglomération de Joliette

Nouveau crédit d'impôt provincial pour favoriser la rénovation résidentielle

Sommet historique des migrations internationales au Québec en 2012

Un plus grand nombre de jeunes de 20 à 29 ans vivent chez leurs parents

Les ventes reprennent lentement au mois d’avril sur le marché de la revente aux États-Unis

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

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Bond des ventes résidentielles dans l’agglomération de Joliette


Alors que les ventes résidentielles provinciales reculaient de 4 % pour la période de janvier à avril 2014, l’agglomération de Joliette est allée à contre-courant et a enregistré une augmentation marquée de son nombre de transactions. Selon la base de données Centris® des courtiers immobiliers, un total de 166 ventes a été enregistré, soit 26 % de plus que pour les mois de janvier à avril 2013. En ce qui concerne l’offre, une moyenne de 381 propriétés affichait « À vendre » au cours des quatre premiers mois de l’année, ce qui représente une augmentation de 13 % par rapport à la même période en 2013.

Par catégories, les ventes de maisons unifamiliales (139 transactions) ont progressé de 38 % par rapport à la même période l’an dernier. De même, 18 copropriétés et 9 plex de 2 à 5 logements ont changé de mains au cours des mois de janvier à avril 2014.

De plus, contrairement à l’ensemble de la province, qui a connu la stabilité, l’agglomération de Joliette a vu le prix médian de ses unifamiliales augmenter de 2 % au cours des quatre premiers mois de l’année par rapport à la même période en 2013, pour atteindre 183 000 $.

Les conditions du marché pour l’unifamiliale étaient relativement équilibrées (ne conférant un avantage ni du côté des vendeurs, ni du côté des acheteurs), avec un inventaire représentant 10 mois de ventes. Finalement, il fallait compter 114 jours avant qu’une maison unifamiliale trouve preneur dans l’agglomération de Joliette, soit 9 jours de plus qu’à la même période en 2013.


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Nouveau crédit d'impôt provincial pour favoriser la rénovation résidentielle


Le gouvernement du Québec a récemment instauré, sur une base temporaire, le crédit d’impôt remboursable LogiRénov pour la réalisation de travaux de rénovation résidentielle. Ce crédit sera accordé lorsqu’un propriétaire fera exécuter des travaux reconnus à sa résidence principale, telle que la finition d’un sous-sol ou la rénovation d’une cuisine, à l’aide d’une entente signée avec un entrepreneur qualifié avant le 1er juillet 2015.

Selon les informations publiées, l’aide financière octroyée correspondra à 20 % des dépenses admissibles dépassant les 3 000 $. Ainsi, un remboursement maximal de 2 500 $ sera accordé pour des travaux dont les coûts s’élèvent à 15 500 $ ou plus. Les travaux consistant uniquement en des travaux de réparation ou d’entretien annuels, périodiques ou courants ne seront pas admissibles, de même que des travaux entrepris exclusivement à la suite d’un bris, d’une défectuosité ou d’un sinistre.

Les propriétaires-occupants devront payer et faire exécuter les travaux de rénovation avant le 1er janvier 2016 pour bénéficier de ce programme. Pour avoir droit à ce crédit d’impôt, les travaux devront porter principalement sur ce qui est considéré comme l’aire habitable de la résidence, son revêtement extérieur et sa toiture.

Notons que le précédent gouvernement avait pour sa part mis en place le crédit d’impôt temporaire ÉcoRénov en 2013, qui était lui-même une bonification du programme d’efficacité énergétique Rénoclimat. Toute aide versée en vertu du crédit d’impôt pour la rénovation écoresponsable ÉcoRénov ou du programme Rénoclimat pourra être accordée concurremment à celle prévue par le nouveau crédit d’impôt LogiRénov.

Pour consulter le bulletin d'information sur le crédit d'impôt LogiRénov, cliquez ici.

Pour consulter le bulletin d'information sur le crédit d'impôt ÉcoRénov, cliquez ici.

Pour consulter le site internet du programme Rénoclimat, cliquez ici.


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Sommet historique des migrations internationales au Québec en 2012


L’Institut de la statistique du Québec a récemment publié les derniers chiffres sur la démographie québécoise dans son édition 2013 du Bilan démographique du Québec. D’après le document, la population québécoise croît lentement, mais à un taux beaucoup plus rapide que ce que l’on a connu à la fin des années 1990.

En 2012, la population du Québec a enregistré une augmentation de 73 300 habitants, passant de 8 042 400 individus en début d'année 2012 à 8 115 700 personnes au 1er janvier 2013. L’accroissement naturel au Québec, résultant du nombre de naissances moins le nombre de décès, s’est établi à environ 28 000 personnes. Suite à une forte progression des natalités entre 2000 et 2009, les naissances se sont stabilisées au cours des dernières années et se sont établies à 88 700 nouveau-nés en 2012. À l’inverse, le nombre de décès, en progression constante depuis les 10 dernières années, s’est établi à 60 800 personnes. Cette croissance du nombre de décès s’explique notamment par le vieillissement de la population québécoise.

Dans son ensemble, le solde migratoire total du Québec, qui est composé du solde migratoire international et du solde net des migrations interprovinciales, s’est inscrit dans la tendance haussière des quatre dernières années avec un gain net de 40 700 personnes en 2012. Ce bilan positif est attribuable au solde net des migrations internationales (48 989), qui en est à son plus haut niveau depuis que les données sont compilées (1951). Le nombre d’immigrants accueillis au Québec en 2012 a d'ailleurs atteint son plus haut niveau depuis 1957. Ceux-ci proviennent surtout de la Chine (10,1 %), de la France (9,3 %) et d’Haïti (8,6 %). Toutefois, le solde migratoire interprovincial net a affiché un déficit notable (-8 277), alors que la majorité des pertes est due à des échanges négatifs avec l’Ontario (-4 589) et l’Alberta (-3 061).

Par ailleurs, puisqu’il s’agit du principal point de chute des immigrants au Québec, il n’est pas étonnant de voir que la région administrative (RA) de Montréal (+108 064 personnes) a connu la plus forte hausse de population entre 2006 et 2012. Les RA de la Montérégie (+87 232), des Laurentides (+44 744), de Lanaudière (+43 163), de la Capitale-Nationale (+39 251), de Laval (+37 309), de l’Outaouais (+27 468) et de l’Estrie (+14 470) ont elles aussi enregistré d’importantes hausses de population. Cependant, les RA de Saguenay-Lac-Saint-Jean, Bas-Saint-Laurent, Côte-Nord et Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine ont toutes affiché des baisses de population. Le rapport renferme également des données sur la population pour toutes les MRC du Québec.

Pour consulter le rapport démographique de l’ISQ, cliquez ici.


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Un plus grand nombre de jeunes de 20 à 29 ans vivent chez leurs parents


Selon le rapport intitulé La situation des jeunes adultes âgés de 20 à 29 ans dans les ménages de Statistique Canada, le mode de vie des individus de cette tranche d’âge a évolué de manière importante depuis les 30 dernières années. L’étude analyse plus spécifiquement la tendance des jeunes adultes à vivre chez leurs parents, ainsi que l’influence des normes culturelles et des conditions socioéconomiques.

Le dernier recensement de 2011 révèle que 42 % des Canadiens âgés de 20 à 29 ans résidaient au domicile parental soit parce qu’ils ne l’avaient jamais quitté ou parce qu’ils y étaient retournés. Cette proportion était de 32 % en 1991 et de 27 % en 1981. Les principales hypothèses émises par Statistique Canada pour expliquer cette cohabitation sont notamment le fait de ne pas vivre en couple, les préférences culturelles, les coûts associés au logement, les études post-secondaires et la recherche d’emploi.

La proportion de jeunes vivants chez leurs parents était plus élevée chez les 20 à 24 ans que chez les 25 à 29 ans, bien que l’étude observe une tendance à la hausse depuis les dernières décennies pour les deux catégories d’âges. Statistique Canada affirme également que les proportions de jeunes résidant au domicile parental étaient en général plus importantes dans les régions où le coût de la vie est élevé et dans les régions qui présentaient un haut pourcentage de familles immigrantes. Les proportions par catégories d’âges et par régions métropolitaines de recensement (RMR) sont indiquées dans le tableau ci-dessous. Soulignons que la RMR de Sherbrooke compte parmi celles qui affichaient le plus faible taux de jeunes de 20 à 29 ans vivant avec leurs parents au Canada.



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Les ventes reprennent lentement au mois d’avril sur le marché de la revente aux États-Unis


Selon la National Association of Realtors (NAR), le nombre de transactions sur le marché américain de la revente a augmenté de 1,3 % en avril par rapport au mois précédent pour atteindre 4,65 millions de ventes en rythme annualisé et désaisonnalisé. Il s’agit de la première hausse des ventes depuis août 2013, où 5,48 millions de propriétés avaient changé de mains. Ce résultat représente toutefois une baisse de 6,9 % par rapport au mois d’avril 2013. Cette remontée de l’activité résidentielle était attendue après un premier trimestre sous la normale.

Toujours selon la NAR, le prix médian résidentiel national, toutes catégories de propriétés confondues, s’est établi à 201 700 $ en avril 2014, représentant une hausse de 4,6 % par rapport à avril 2013. Tout comme lors des mois précédents, la proportion des ventes forcées (c.-à-d. des ventes réalisées à un prix soldé à la suite d’une procédure de saisie en cours ou complétée) a diminué, passant de 18 % en avril 2013 à 15 % du total des ventes en avril 2014, ce qui a contribué à l’amélioration des prix sur le marché américain de la revente.

Pour consulter le communiqué officiel de la NAR (disponible en anglais seulement), cliquez ici.

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Principaux indicateurs économiques - Avril 2014


(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

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