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Les saisies hypothécaires en baisse au Québec pour une quatrième année de suite


Au Québec, 1 359 propriétés résidentielles ont été saisies par leur créancier hypothécaire en 2013, soit une baisse de 9 % par rapport à 2012. Cette diminution fait suite à trois autres baisses consécutives depuis le dernier sommet de 2 503 atteint en 2009. Les résultats recueillis nous permettent d’estimer que la proportion de saisies hypothécaires correspondait, à l’échelle de la province, à environ une propriété sur 1 529, comparativement à une sur 1 396 en 2012.


Le processus de saisie hypothécaire


En temps normal, lorsque le titulaire d’un prêt hypothécaire est en défaut de paiement dépassant deux mois, le créancier de son prêt doit lui émettre un préavis d’exercice de 60 jours le prévenant que son prêt hypothécaire est en souffrance et que son bien immobilier sera saisi s’il ne remédie pas à la situation. Dans la majorité des cas, l’emprunteur cherche une façon de rembourser les sommes en souffrance. Une des options lui étant offertes consiste en la vente de la propriété, ce qui peut généralement lui permettre de rembourser son prêt hypothécaire. La saisie survient lorsque l’emprunteur n’a pu rembourser les montants en souffrance et toute autre somme due. Dans ce cas, le créancier dispose de deux recours pour remédier à la créance en souffrance : la vente sous contrôle de la justice et la prise en paiement. D’autre part, quelques cas de délaissements volontaires sont observés chaque année au Québec, c'est-à-dire des situations où les propriétaires, sachant ne plus être en mesure d’acquitter leurs mensualités, ont remis les clés de leur propriété. (voir le document complet)




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Aussi dans ce numéro

 
 

Les Baromètres FCIQ du premier trimestre de 2014 sont arrivés

Rebond du marché immobilier résidentiel de Trois-Rivières au premier trimestre de 2014

Le BSIF propose de nouvelles lignes directrices encadrant les assureurs hypothécaires résidentiels

Assurance prêt hypothécaire : la SCHL retire deux produits

Les taux hypothécaires n’augmenteront que très graduellement en deuxième moitié de 2014 selon BCREA

Perspectives favorables pour le marché des appartements en copropriété au Québec

BMO estime l’impact du boum immobilier sur l’économie canadienne

Bilan de l’emploi au premier trimestre de 2014 dans les régions administratives du Québec

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

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Les Baromètres FCIQ du premier trimestre de 2014 sont arrivés


Les Baromètres FCIQ du premier trimestre de 2014 sont maintenant disponibles sur notre site Web (cliquez ici pour y accéder). N’hésitez pas à les consulter afin de connaître les plus récents résultats du marché immobilier dans la province et ceux de chacune de ses six régions métropolitaines. Pour vous abonner et être avisé de la sortie des Baromètres dès leur publication, cliquez ici.


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Rebond du marché immobilier résidentiel de Trois-Rivières au premier trimestre de 2014


L’activité sur le marché résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Trois-Rivières a repris de la vigueur au premier trimestre de 2014, alors que 332 ventes ont été réalisées de janvier à mars, ce qui représente une hausse de 17 % par rapport à la même période en 2013. Cette hausse met ainsi fin à cinq trimestres consécutifs de baisses. Qui plus est, la région de Trois-Rivières a fait bande à part, puisque c’est la seule RMR de la province qui a enregistré une progression du nombre de transactions au premier trimestre de 2014. Il s’agit aussi du début d’année le plus actif dans la région trifluvienne depuis 2002.


Les ventes d’unifamiliales ont progressé de 18 % au cours du premier trimestre, avec 262 transactions. La copropriété, avec 23 transactions, a également enregistré de meilleurs résultats qu’au cours des trois premiers mois de 2013. Seules les ventes de plex étaient en légère baisse, avec 44 transactions comparativement à 46 pour la même période l’an dernier.


Sur le plan géographique, la Périphérie de Trois-Rivières s’est notamment démarquée avec une hausse des ventes résidentielles de 55 %, soit 17 transactions de plus qu’à la même période en 2013. Le secteur de Trois-Rivières Ouest a également bien fait, enregistrant une progression de 25 % du nombre de ventes conclues par l’entremise d’un courtier immobilier.


Finalement, le prix médian des unifamiliales, dans l’ensemble de la RMR de Trois-Rivières, a progressé de 2 % comparativement au premier trimestre de 2013, pour s’établir à 151 000 $.


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Le BSIF propose de nouvelles lignes directrices encadrant les assureurs hypothécaires résidentiels


Le Bureau du surintendant des institutions financières du Canada (BSIF) a récemment émis un document provisoire proposant de nouvelles lignes directrices encadrant les pratiques et les procédures de souscription d'assurance prêt hypothécaire résidentiel. Ces nouvelles règles viseraient à réduire les risques associés aux pertes éventuelles subies par les assureurs hypothécaires en cas de défaut des emprunteurs.


Selon les nouvelles lignes directrices à l’étude (B-21), le BSIF propose entre autres aux assureurs hypothécaires d’hausser la prime d’assurance dans les cas où l’emprunteur dispose d’une mise de fonds provenant de sources non traditionnelles. De plus, les remboursements en espèces souvent offerts par les institutions financières ne pourraient plus servir de mise de fonds à l’emprunteur. Il est aussi suggéré que la prime d’assurance puisse être modulée en fonction du risque de l’emprunteur. Par ailleurs, les assureurs hypothécaires seraient contraints d'améliorer leurs méthodes de vérification des revenus et de la situation d’emploi de l’emprunteur, en plus de souscrire à des méthodes jugées acceptables afin d’évaluer les antécédents financiers de l’emprunteur.


L’organisme a indiqué que la période de consultation à l’égard de la version à l’étude de la ligne directrice B-21 se terminera le 23 mai 2014. Suite à l’examen des commentaires, une version définitive sera publiée.


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Assurance prêt hypothécaire : la SCHL retire deux produits


Après le 30 mai, la SCHL n’offrira plus d’assurance prêt hypothécaire pour le financement de résidences secondaires. Aussi, elle n’offrira plus d’assurance prêt hypothécaire à des travailleurs autonomes sans confirmation de revenu par des tiers. C’est donc uniquement avec une confirmation de revenu que les travailleurs autonomes pourront obtenir une assurance prêt hypothécaire.


Le retrait des produits SCHL Résidence secondaire et SCHL Travailleurs autonomes sans confirmation du revenu par un tiers sont les premiers changements découlant de l’évaluation des produits et services de la SCHL dans le cadre de l’examen de ses activités d’assurance prêt hypothécaire. L’organisme indique dans son communiqué que « contribuer à la stabilité du marché de l’habitation et du système de financement » font désormais partie de son mandat.


L’organisme souligne finalement que ses produits SCHL Résidence secondaire et SCHL Travailleurs autonomes sans confirmation du revenu par un tiers, représentent actuellement moins de 3 % de son volume des prêts assurés.


Pour lire le communiqué officiel de la SCHL, cliquez ici.


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Les taux hypothécaires n’augmenteront que très graduellement en deuxième moitié de 2014 selon BCREA


Dans son dernier rapport publié en mars 2014, la British Columbia Real Estate Association (BCREA) fait état de ses prévisions en ce qui a trait aux taux hypothécaires canadiens. Selon l’association, la baisse de la croissance du crédit hypothécaire donne lieu à une intense compétition de la part des prêteurs hypothécaires, particulièrement pour les prêts aux premiers acheteurs, qui explique le bas niveau record des taux hypothécaires actuels. Par ailleurs, la faiblesse des taux aura également pour effet de compenser la légère hausse des primes d’assurance prêt hypothécaire à compter du 1er mai (voir : http://fciq.ca/fenetre/2014-03/index.html#la).


L’association anticipe toutefois que le creux historique des taux hypothécaires sera un phénomène éphémère, puisqu’une croissance économique plus vigoureuse et une inflation plus forte sont attendues en deuxième moitié d’année 2014. Le rapport souligne notamment que la récente dépréciation du dollar canadien résultera en une hausse de l’inflation. Ainsi, les taux d’intérêt hypothécaires fixes et variables devraient demeurer relativement stables au cours du deuxième trimestre pour ensuite augmenter graduellement. Il est probable que la Banque du Canada maintienne son taux cible à 1 % jusqu’en 2015, lorsque les conditions économiques nécessiteront un changement de politique monétaire.



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Perspectives favorables pour le marché des appartements en copropriété au Québec


Dans une analyse publiée à l’hiver 2014, le Conference Board of Canada et Genworth Canada présentent leurs prévisions relatives au marché de la copropriété des huit plus grandes régions métropolitaines du Canada pour les quatre prochaines années. Selon leur scénario prévisionnel, les prix des appartements en copropriété existants devraient afficher des augmentations modérées en 2014, variant de 1,5 % à 3 % selon la ville.


D'une part, suite à une baisse du prix moyen d’un peu plus de 1 % en 2013, les deux organismes prévoient que les appartements en copropriété de la région métropolitaine de Montréal renoueront avec la croissance des prix dès 2014. Ils estiment que les prix augmenteront de 2 % cette année et que les progressions varieront ensuite de 2,9 % à 3,6 % par année jusqu’en 2018. D’autre part, les appartements en copropriété de la région métropolitaine de Québec, qui ont vu leur prix moyen croître de 2 % en 2013, malgré une offre largement excédentaire, devraient connaître une augmentation de prix de 1,6 % en 2014, suivie de hausses plus élevées variant entre 3,1 % et 5,0 % par année jusqu’en 2018.


Au chapitre des ventes, la région métropolitaine de Québec devrait afficher une forte progression du nombre de transactions de copropriétés, soit de 4 % en 2014 et de 5,2 % en 2015. Cette croissance contrastera avec la baisse de près de 14 % qui a été enregistrée en 2013 à ce chapitre. Il s’agira par ailleurs de la plus forte croissance des ventes parmi les huit régions métropolitaines canadiennes à l’étude. Pour sa part, la RMR de Montréal connaîtra une croissance plus modérée des ventes de copropriétés, soit de 2,0 % en 2014 et de 2,5 % en 2015.


Selon les auteurs, une croissance économique plus robuste et un marché de l’emploi plus vigoureux dans les deux régions métropolitaines québécoises, mais plus particulièrement à Montréal, devraient, dans l’ensemble, contribuer à l’augmentation des prix et des ventes de copropriétés au cours des prochaines années.


Pour consulter le rapport complet, cliquez ici.


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BMO estime l’impact du boum immobilier sur l’économie canadienne


Un récent rapport de BMO Marché des Capitaux, publié le 17 avril, évalue l’impact de l’essor du marché immobilier sur la croissance économique canadienne au cours des dernières années. Selon l’analyse, mis à part certains marchés résidentiels en surchauffe, tels que Toronto et Calgary, le boum immobilier canadien aurait pris fin en 2008. Par ailleurs, une partie de ce boum ne constituait en fait qu’un rattrapage après que le marché immobilier canadien ait connu une longue période de faible activité et de prix sous-évalués. Depuis 2008, les auteurs parlent d’un atterrissage en douceur, puisque l’augmentation du prix des propriétés, basée sur les bas taux d’intérêt ainsi que la demande soutenue de la génération Y et des immigrants, va de pair avec la croissance des revenus des ménages.


BMO souligne l’effet de stimulation induit par la hausse du prix des propriétés et de la construction résidentielle, non seulement sur la richesse des ménages et leur capacité à emprunter, mais aussi sur l’économie en général. Entre 2002 et 2007, la construction résidentielle a grimpé de 28 % au Canada, ce qui aurait entrainé une hausse annuelle moyenne de 0,34 point de pourcentage du produit intérieur brut (PIB). D’autre part, l’augmentation de 72 % du prix des propriétés au Canada, de 2002 à 2007, aurait contribué à une hausse supplémentaire de 0,22 point de pourcentage du PIB annuellement. Ainsi, au total, le boum immobilier résidentiel aurait ajouté quelque 0,56 point de pourcentage annuellement à la croissance économique canadienne, ce qui correspond au cinquième de la croissance du PIB durant la période à l’étude.


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Bilan de l’emploi au premier trimestre de 2014 dans les régions administratives du Québec


Au premier trimestre de 2014, l’emploi a progressé dans neuf des 17 régions administratives de la province. Les plus fortes créations d’emplois ont été observées dans les régions de la Capitale-Nationale et de Laval, où respectivement 13 100 et 9 000 emplois se sont ajoutés au cours de la dernière année. Soulignons également que les régions de la Mauricie, de Lanaudière et de Montréal ont affiché des augmentations de 8 300, de 7 400 et de 6 000 emplois respectivement.


Par rapport au premier trimestre de 2013, le taux de chômage a diminué dans seulement quatre des 17 régions administratives de la province. Les régions de Chaudière-Appalaches et de Montréal ont enregistré les plus forte baisses de leur taux de chômage, soit de 1,8 et de 1,4 points de pourcentage respectivement. À l’opposé, l’Estrie et Laval ont vu leur taux de chômage augmenter de 2,0 points de pourcentage.



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Principaux indicateurs économiques - Mars 2014


(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

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