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La copropriété revue au pied carré


Pour une deuxième année consécutive, la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) a étudié le prix moyen au pied carré des copropriétés dans le but d’établir une même base de comparaison et de pouvoir ainsi mieux mesurer les écarts de prix entre les secteurs. Cette analyse a donc comme principal objectif d’éliminer l’effet lié à la taille des logements dans les statistiques usuelles de prix. Les calculs reposent sur les transactions de copropriétés divises enregistrées en 2013 sur le système Centris® des courtiers immobiliers, en excluant les constructions neuves.


En 2013, sans surprise, c’est dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal que les copropriétés se sont vendues le plus cher par rapport à leur superficie, avec un prix moyen de 257 $ du pied carré, suivie de la RMR de Québec, avec 219 $ et de la RMR de Gatineau, avec 168 $. Par ailleurs, les marchés de la copropriété de l’île de Montréal et de l’agglomération de Québec demeurent les plus dispendieux de la province, avec un prix moyen au pied carré de 305 $ et de 223 $ respectivement. À l’extérieur des régions métropolitaines, l’agglomération de Mont-Tremblant arrive en première position, avec un prix moyen de 214 $ le pied carré, suivie par l’agglomération de Saint-Sauveur, avec 192 $ le pied carré. (voir le document complet)




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Aussi dans ce numéro

 
 

La SCHL augmentera ses primes d’assurance prêt hypothécaire

Affermissement du marché immobilier résidentiel dans l’agglomération de Saint-Sauveur

Taux hypothécaires : la BMO recommande de choisir un taux fixe

La demande demeure soutenue pour la copropriété neuve au centre-ville de Montréal

Pas de « bulle immobilière » selon le Conference Board

Bond important des mises en chantier en février au Québec

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

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La SCHL augmentera ses primes d’assurance prêt hypothécaire


Selon un récent communiqué, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) augmentera, à compter du 1er mai 2014, ses primes d’assurance prêt hypothécaire pour les logements de propriétaires-occupants et pour les immeubles locatifs comptant un à quatre logements. Cette majoration de primes fait suite à une revue de ses produits d’assurance et tient compte du rehaussement de ses cibles en matière de capital. La hausse des cibles de capital immobilisé permet une meilleure stabilité du système financier canadien en réduisant les risques associés au marché de l’habitation.


L'augmentation des primes ne devrait pas avoir de conséquence significative pour l’acheteur moyen de propriété au Canada. L’impact de cette augmentation sur les financements hypothécaires assurés par la SCHL dépendra de l'importance de la mise de fonds (voir tableau ci-dessous). Pour l’acheteur canadien moyen, la hausse des primes ne donnera lieu qu'à une augmentation d’environ 5 $ de ses mensualités hypothécaires.




Cette hausse de primes d’environ 15 % en moyenne s’appliquera seulement aux prêts consentis à partir du 1er mai 2014. Ainsi, les prêts hypothécaires actuellement assurés par la SCHL ne subiront aucun changement.


Notons que les compagnies privées d’assurance prêt hypothécaire Genworth et Canada Guaranty emboiteront également le pas et augmenteront à leur tour leurs primes d’assurance prêt hypothécaire le 1er mai 2014.


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Affermissement du marché immobilier résidentiel dans l’agglomération de Saint-Sauveur


Au cours des deux premiers mois de 2014, l’agglomération de Saint-Sauveur1 s’est démarquée par une hausse des ventes résidentielles de 21 % (91 ventes) comparativement à la même période en 2013, alors qu’elles ont reculé de 2 % à l’échelle provinciale. La progression enregistrée au cours des mois de janvier et de février 2014 dans l’agglomération de Saint-Sauveur s’inscrit dans la même tendance que les résultats des trois derniers trimestres de 2013, alors que les hausses ont été de l’ordre de 4 %, de 7 % et de 9 % respectivement.


L’agglomération a également connu une progression au niveau des prix. Les maisons unifamiliales ont enregistré une hausse de 5 % de leur prix médian au cumul des mois de janvier et février 2014, la moitié d’entres elles ayant été vendues à un prix supérieur à 235 500 $. Toutefois, les délais de ventes moyens, toutes catégories de propriétés confondues, se sont passablement allongés
(+24 jours), alors qu’il fallait compter 143 jours, en moyenne, pour qu’une propriété trouve preneur dans l’agglomération de Saint-Sauveur.


Finalement, le nombre d’inscriptions en vigueur y a augmenté de 9 % depuis le début de l’année, comparativement à la même période en 2013. Les conditions du marché sont demeurées à l’avantage des acheteurs, avec un inventaire qui représentait 22 mois de ventes.


1 L’agglomération de Saint-Sauveur est définie ici par le regroupement des secteurs de Saint-Sauveur, de Saint-Adolphe-d’Howard, de Morin-Heights, de Piedmont, de Saint-Anne-des-Lacs et de Prévost.



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Taux hypothécaires : la BMO recommande de choisir un taux fixe


Un récent rapport produit par BMO Marchés des capitaux s’intéresse à la question : doit-on privilégier un taux fixe ou un taux variable lorsque vient le temps de contracter ou de magasiner un prêt hypothécaire ?


Étant donné les faibles taux d’intérêt actuels combinés à des perspectives positives à long terme pour l’économie nord-américaine, la BMO recommande d’opter pour un prêt hypothécaire à taux fixe. Aussi, la faiblesse du dollar canadien et de possibles hausses des prix des matières premières pourraient provoquer un accroissement du niveau général des prix, incitant la Banque du Canada à modifier sa politique actuelle de stabilité du taux directeur, renforçant du même coup l’avantage de choisir un taux fixe pour un terme de cinq ans, par exemple.


Pour le groupe financier, la progression des rendements des obligations canadiennes et américaines demeure un bon indicateur d’une fin imminente des faibles taux d’intérêt. Or, lorsque les rendements obligataires augmentent, les coûts des fonds pour les prêteurs augmentent également, causant ainsi une pression à la hausse sur les coûts d’emprunts des ménages et des entreprises.


En attendant cette hausse anticipée des taux d’intérêt, plusieurs banques proposent actuellement des rabais alléchants sur leurs taux d’emprunt, notamment sur les prêts hypothécaires, à la veille de la période la plus active sur le marché immobilier. Pour consulter les taux hypothécaires affichés par les principales institutions financières canadiennes, consultez le site CANNEX - taux hypothécaires (an anglais seulement).


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La demande demeure soutenue pour la copropriété neuve au centre-ville de Montréal


Selon sa dernière analyse trimestrielle, le Groupe Altus estime que le marché du condo neuf se porte relativement bien au centre-ville de Montréal. En effet, malgré l’offre grandissante de copropriétés neuves dans la métropole, les résultats démontrent que la demande est demeurée soutenue au cours de la dernière année.


Le Groupe Altus a comptabilisé un total de 1 550 ventes de condos neufs dans le centre-ville de Montréal en 2013. Le nombre de transactions conclues au quatrième trimestre a toutefois diminué, avec 275 unités vendues comparé à 400 unités par trimestre pour les neuf premiers mois de l’année.


Un total de 55 projets actifs (en construction ou en pré-vente) ont été recensés en fin d’année, totalisant un sommet de 8 083 unités. Leur taux de vente serait actuellement de 63 %. Le rapport précise que les nouveaux projets seront moins nombreux en 2014, ce qui contribuera à l’absorption des copropriétés invendues.


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Pas de « bulle immobilière » selon le Conference Board


Le Conference Board (CB) a publié le 24 mars dernier un rapport qui rejette l’hypothèse d’une bulle immobilière au pays. Selon celui-ci, il est vrai que le ratio du prix des propriétés sur le revenu des ménages est élevé, mais il y a de meilleurs ratios pour calculer l’abordabilité, à savoir : le ratio du paiement hypothécaire sur le loyer et le ratio du paiement hypothécaire sur les revenus.


Selon le CB, ce n’est pas seulement le prix des maisons qui doit être pris en compte lorsqu’on étudie ce genre de question du point de vue du consommateur : une grande partie des décisions sont basées sur les taux d’intérêt qui influent directement leur capacité de payer. Sachant cela, les consommateurs, avec des taux hypothécaires bas depuis plusieurs années et qui, par ailleurs, ne devraient progresser que très lentement à partir de la fin de 2014, ont accès à du crédit bon marché et donc à des remboursements mensuels exceptionnellement bas.


Les taux d’intérêt, conjugués avec un marché de l’emploi et un solde migratoire en progression, stimulent la demande et produisent un marché de la revente qui demeure relativement équilibré selon la RMR dans laquelle on se trouve. Avec une projection des taux d’intérêt à la hausse pour la fin de 2014, le CB prévoit qu’en Ontario et au Québec on devrait assister à un léger resserrement de l’abordabilité, mais que les consommateurs auront assez de temps pour s’adapter, ce qui, finalement, ne produira qu’un faible effet à la baisse sur le prix moyen des propriétés.


Pour consulter l’étude complète (en anglais seulement), cliquez ici.


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Bond important des mises en chantier en février au Québec


Selon les données provisoires de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), 11 106 mises en chantier d’habitations ont eu lieu dans les centres de 10 000 habitants et plus au Canada en février, soit une hausse de 6 % comparativement à février 2013.


Au Québec, en février, un total de 2 217 nouvelles mises en chantier a été dénombré, soit une augmentation de 47 % par rapport au niveau de février 2013, ce qui représente la plus forte hausse pour un mois de février depuis 2008. Toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR) ont enregistré des hausses de leurs mises en chantier, mise à part celle de Québec. Les RMR de Montréal et de Sherbrooke ont enregistré les plus fortes hausses, soit de 86 % et de 43 % respectivement, tandis que la RMR de Québec a enregistré une baisse de 54 %.


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Principaux indicateurs économiques - Février 2014


(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

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