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Faits saillants de l'enquête sur les intentions d’achat et de vente des Québécois


Pour une quatrième année consécutive, la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) a mandaté la firme Léger afin de mieux évaluer les intentions d’achat et de vente de la population québécoise. L’étude réalisée au mois d’octobre 2013 avait pour but de dresser un portrait clair de la situation du marché immobilier, de connaître les historiques d’achat et de vente des ménages, ainsi que de définir le profil des acheteurs et des vendeurs, récents ou futurs. Léger a effectué un sondage web basé sur un échantillon de plus de 4 500 répondants québécois âgés de 18 ans ou plus et responsables du paiement de l’hypothèque/bail de leur résidence1. De plus, le territoire a été partagé en fonction de trois zones géographiques principales : la grande région de Montréal, la grande région de Québec et le reste de la province.


Les données recueillies par Léger indiquent que les proportions de répondants ayant vendu (5 %) ou acheté (10 %) une propriété au cours des deux dernières années sont stables par rapport à l’enquête de 2012. Aussi, ces ratios de ventes et d’achats au cours de la dernière année sont demeurés modestes, mais constants, atteignant respectivement 2 % et 4 % depuis octobre 2012. Ces résultats sont uniformes pour les trois zones géographiques. Par ailleurs, le sondage révèle que ... (voir le document complet)




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Aussi dans ce numéro

 
 

L’année 2014 débute par un léger recul des ventes résidentielles au Québec

Budget fédéral : autres resserrements à la SCHL

L’avoir net des familles québécoises a presque doublé en 13 ans, mais demeure inférieur à la moyenne canadienne

Charlevoix a déjoué la tendance provinciale en enregistrant une hausse d’activité en 2013

La Banque TD prévoit un faible ajustement des prix sur le marché de l’habitation canadien en 2014 et 2015

Les taux d’intérêt resteront bas en 2014 selon le FMI

Hausse de l’emploi au Québec et au Canada en janvier

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

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L’année 2014 débute par un léger recul des ventes résidentielles au Québec


Après avoir connu la stabilité au mois de décembre 2013, le nombre de transactions résidentielles réalisées au cours du mois de janvier 2014 à l’échelle de la province a reculé de 3 % par rapport à la même période l’an dernier, avec 4 123 ventes enregistrées sur le système Centris®.


La région métropolitaine de Trois-Rivières a affiché la plus forte augmentation au chapitre des ventes, avec une hausse de 42 % (78 ventes) par rapport au mois de janvier 2013. Les résultats ont également été positifs pour les RMR de Gatineau (190 ventes) et de Saguenay (67 ventes), qui ont vu leurs transactions résidentielles grimper respectivement de 6 % et de 2 %.


Les inscriptions en vigueur ont enregistré une hausse de 9 % par rapport au mois de janvier 2013, avec 71 667 propriétés offertes au Québec par l’entremise d’un courtier immobilier. D’ailleurs, le nombre de propriétés à vendre a augmenté pour l’ensemble des RMR de la province. Soulignons que le nombre d’inscriptions à l’échelle de la province est en constante progression depuis août 2010.


Le prix médian des propriétés unifamiliales a augmenté de 2 % au Québec en janvier 2014, pour s'établir à 222 500 $. Les RMR de Gatineau (+4 %), de Montréal (+1 %) et de Trois-Rivières (+1 %) ont aussi vu le prix médian de leurs unifamiliales s’élever comparativement au même mois de 2013.


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Budget fédéral : autres resserrements à la SCHL


Dans le dernier budget fédéral déposé le 11 février, le ministre des Finances a annoncé que la SCHL resserrerait de 11 milliards de dollars à 9 milliards de dollars la valeur totale de ses émissions d’assurances de portefeuille en 2014. La SCHL réduira du même coup le montant des nouvelles garanties qu’elle est autorisée à accorder dans le cadre de ses programmes de titrisation, le fixant à 80 milliards de dollars pour les titres hypothécaires LNH et à 40 milliards pour les Obligations hypothécaires du Canada.


Ces mesures visent à renforcer la discipline des marchés en matière de crédit hypothécaire résidentiel et à réduire l’exposition des contribuables au secteur du logement.


Les programmes de titrisation de la SCHL offrent la possibilité aux prêteurs de regrouper des créances hypothécaires qui ont déjà été assurées et de les vendre à des investisseurs, ce qui en retour leur donne accès à des fonds qu’elles peuvent ensuite prêter de nouveau. La garantie émise par la SCHL protège les investisseurs qui acquièrent ces titres contre tout défaut de paiement. Les titres hypothécaires LNH représentent donc une source de financement économique pour les prêteurs, puisqu’aucune prime de risque n’est exigée par les investisseurs. En diminuant ses activités de titrisation, une petite partie de cette offre de fonds ne sera plus disponible et les prêteurs devront se tourner vers d’autres sources plus coûteuses pour financer une partie de leurs hypothèques. Cette mesure pourrait donc, potentiellement, créer de légères pressions à la hausse sur les taux d’intérêt hypothécaires.


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L’avoir net des familles québécoises a presque doublé en 13 ans, mais demeure inférieur à la moyenne canadienne


Selon la dernière Enquête sur la sécurité financière de Statistique Canada, l’avoir net des familles québécoises, c’est-à-dire la valeur totale de leurs actifs moins le total de leurs dettes, s’élevait à 198 000 $ en 2012. Les familles québécoises ont vu leur avoir net presque doubler (+97.6 %) depuis 1999, la deuxième plus forte progression parmi les provinces canadiennes au cours de la période. Toutefois, l’avoir net des familles québécoises est demeuré inférieur à la moyenne des familles canadiennes qui atteignait 243 800 $ en 2012.


Les biens immobiliers représentaient le principal actif (36,8 %) des familles québécoises : 57 % d'entre elles détiennent en effet une résidence principale dont la valeur médiane était de 235 000 $ en 2012. Par ailleurs, 17 % des familles québécoises détenaient des biens immobiliers (autres que leur résidence principale) dont la valeur médiane s’élevait à 120 000 $.


En ce qui a trait aux dettes, seulement 32 % des familles québécoises détenaient une hypothèque sur leur résidence principale. Le montant médian de ces hypothèques s’élevait à 100 000 $.


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Charlevoix a déjoué la tendance provinciale en enregistrant une hausse d’activité en 2013


En 2013, la belle région de Charlevoix s’est démarquée par une augmentation des ventes résidentielles de 11 % (183 ventes), alors qu’elles ont reculé de 8 % à l’échelle provinciale. Il s’agissait d’une deuxième hausse consécutive pour la région de Charlevoix après une croissance des ventes de 7 % en 2012. Plus particulièrement, c’est la ville de La Malbaie qui a soutenu cette performance en 2013 grâce à une augmentation de 43 % (73 ventes) du nombre de transactions, alors que la ville de Baie-Saint-Paul a plutôt connu un léger recul de 6 % (34 ventes).


La région a toutefois connu un repli de 7 % du prix médian des unifamiliales en 2013, la moitié d’entres elles ayant été vendues à un prix supérieur à 135 500 $. Pourtant, Baie-Saint-Paul (195 000 $) et La Malbaie (126 500 $) ont connu des hausses respectives de 10 % et de 1 % à ce chapitre. Précisons aussi que les délais de ventes moyens se sont passablement raccourcis (-29 jours) à Baie-Saint-Paul et, dans une moindre mesure (-5 jours), à La Malbaie.


Finalement, dans l’ensemble de la région de Charlevoix, le nombre d’inscriptions en vigueur a augmenté de 5 % en 2013. Les conditions du marché sont demeurées à l’avantage des acheteurs, avec un inventaire qui représentait 30 mois de ventes.


1 La région de Charlevoix est définie ici par les municipalités faisant partie des MRC de Charlevoix et de Charlevoix-Est.



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La Banque TD prévoit un faible ajustement des prix sur le marché de l’habitation canadien en 2014 et 2015


Dans leur Rapport trimestriel sur les marchés de l’habitation régionaux publié en février 2014, les Services économiques TD présentent leurs perspectives relatives à la surévaluation du prix des habitations au Canada.


Selon le rapport, certaines des estimations relatives à une surévaluation seraient fondamentalement biaisées. À cet effet, la banque TD estime que les analyses faites à partir du ratio du prix de la maison par rapport au loyer ne prennent pas en considération les politiques gouvernementales en matière de contrôle des loyers, ce qui ne permet pas de dire si le déséquilibre est attribuable à une augmentation marquée des prix ou à des loyers trop faibles. Par ailleurs, l’utilisation du ratio du prix de la maison par rapport au revenu ne tient pas compte de la baisse des taux d’intérêts.


L’analyse de la TD est plutôt basée sur des indices d’accessibilité à la propriété qui tiennent compte de la faible augmentation attendue des taux d’intérêts, ce qui lui permet d’affirmer que le prix des habitations au Canada serait surévalué de 10 %. La TD fait également référence à un excédent de copropriétés invendues dans certaines régions, dont Montréal et Québec.


Quant aux prévisions à long terme, les Services économiques de la TD prévoient que la baisse de la demande combinée à la hausse du nombre de propriétés offertes sur le marché aura pour effet de freiner la progression des prix. De leur avis, la surévaluation devrait s’estomper progressivement au cours des prochaines années, en raison d’une augmentation modeste des revenus et d’un faible ajustement du prix des habitations. Le niveau de construction élevé et la hausse des taux d’intérêt auront pour effet de diminuer, en termes relatifs, le prix des propriétés résidentielles.


En bout de ligne, la TD prévoit, pour 2014, une baisse du prix moyen des propriétés résidentielles de seulement 0,8 % pour Montréal, toutes catégories confondues, et une stabilité au niveau des prix pour Québec. En revanche, Montréal devrait connaître une hausse du prix moyen des propriétés résidentielles de 0,5 % en 2015 et Québec pourrait subir un modeste recul de 0,4 %.


Pour consulter le rapport complet, cliquez ici.



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Les taux d’intérêt resteront bas en 2014 selon le FMI


Le dernier rapport du Fonds monétaire international (FMI) estime que l’économie canadienne devrait s’accélérer en 2014, avec une croissance prévue du PIB de 2,25 %. L’affaiblissement des économies des pays émergents, la fragilité de l’économie de la zone euro, ainsi que la décision de la Réserve fédérale américaine de mettre fin à l’assouplissement quantitatif représenteraient des risques importants pour la reprise économique au Canada. Le FMI affirme donc que la politique monétaire de la Banque du Canada visant à maintenir son taux directeur à un creux historique pourrait être prolongée compte tenu du faible taux d’inflation, du ralentissement du marché immobilier et de l’endettement des ménages. Selon les prévisions du FMI, le taux directeur augmenterait graduellement à partir de 2015, pour atteindre 4 % d’ici la fin de 2018. De même, les taux d’intérêt à long terme devraient augmenter, suivant de près l’évolution des taux américains.


Pour consulter le rapport complet (en anglais), cliquez ici.

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Hausse de l’emploi au Québec et au Canada en janvier


Selon Statistique Canada, 29 000 nouveaux postes ont été créés au Canada en janvier 2014 et ce, en données désaisonnalisées. Cette hausse fait en sorte que le nombre d'emplois a progressé de 146 000 postes au cours des 12 derniers mois, ce qui représente une croissance de 0,8 %. Au Québec, le nombre d'emplois a augmenté de 12 700 postes en janvier, soit une hausse de 0,3 point de pourcentage. Toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR) du Québec ont enregistré des augmentations du nombre d'emplois en janvier, mises à part les régions de Montréal et de Saguenay qui ont plutôt affiché des pertes.


Au Canada, le taux de chômage en janvier a diminué légèrement de 0,2 point de pourcentage pour se fixer à 7,0 %, en raison d’une hausse du nombre de postes à temps plein. Au Québec, le taux de chômage en janvier a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 7,5 %, en raison d’une hausse du nombre de postes à temps partiel. Pour le Québec, les 12 derniers mois ont été caractérisés par une légère hausse du taux de chômage de 0,4 point de pourcentage. Le taux de chômage s’est abaissé dans la moitié des RMR de la province, soit Montréal, Gatineau et Québec, mais a augmenté dans les RMR de Saguenay, de Sherbrooke et de Trois-Rivières. Sur l’ensemble des 12 derniers mois, les RMR de Québec et de Saguenay ont été les seules à enregistrer une baisse de leur taux de chômage, alors que la RMR de Gatineau a connu une stabilité.


Consultez le communiqué officiel de Statistique Canada.


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Principaux indicateurs économiques - Janvier 2013


(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

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