Le Mot de l'économiste fait relâche durant la période des vacances. De retour en septembre.



Baromètres MLS® : l'édition du deuxième trimestre de 2011 est arrivée

Les Baromètres MLS® du marché résidentiel du deuxième trimestre de 2011 sont maintenant disponibles sur le site Web de la FCIQ. N'hésitez pas à les consulter afin de connaître la récente performance du marché immobilier dans la province et chacune de ses six régions métropolitaines. Cliquez ici pour y accéder. Pour vous abonner et être avisé de la sortie des Baromètres dès leur publication, cliquez ici.

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Aussi dans ce numéro

 
 

Migration interrégionale : Laurentides et Lanaudière les plus attirantes

Pas d'effondrement du marché à l'horizon

La Banque du Canada opte encore pour le statu quo

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

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Migration interrégionale : les régions des Laurentides et de Lanaudière les plus attirantes

Selon les données de l'Institut de la statistique du Québec, plus de 213 000 Québécois ont changé de région administrative de résidence entre 2009 et 2010, soit environ 2,8 % de la population. Comme ce fut le cas au cours des 10 dernières années, les régions adjacentes à Montréal sont celles qui ont le plus bénéficié de la migration interrégionale. Entre 2009 et 2010, les régions des Laurentides, de Lanaudière, de Laval et de la Montérégie étaient en tête de file, alors que leur population a augmenté respectivement de 0,95 %, 0,94 %, 0,74 % et 0,46 % grâce aux échanges migratoires. Sept autres régions administratives affichent des bilans positifs au chapitre de la migration interrégionale, dont la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (+ 0,15 %) pour une première fois en plus de 10 ans. Finalement, six régions présentent un bilan migratoire interrégional négatif, avec Montréal en bas de liste, où 1,28 % des résidants se sont déplacés vers d'autres régions administratives. Pour consulter l'étude Panorama des régions du Québec, édition 2011, cliquez ici.

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Pas d'effondrement du marché immobilier à l'horizon

Dans un récent rapport publié par Marchés mondiaux CIBC, l'institution conclut qu'il n'existe aucun signe laissant présager un effondrement futur du marché immobilier canadien. Elle entrevoit plutôt une évolution plus timide du prix des propriétés résidentielles sous le poids des taux d'intérêt qui augmenteraient graduellement. Aussi, les auteurs expliquent que dans un marché aussi hétérogène que le marché immobilier canadien, certaines mesures traditionnelles, tel le prix moyen, ne sont plus adéquates pour évaluer la santé du secteur. Par exemple, selon les données de mai 2011, si l'on exclut les régions de Vancouver et de Toronto, la hausse du prix moyen au Canada passe de 8,6 % à 3,7 %, ce qui est beaucoup moins alarmant. Depuis 2008, la FCIQ et les chambres immobilières de la province commentent, dans leurs communiqués, l'évolution du prix médian des propriétés au lieu du prix moyen (voir : « Pourquoi le prix médian plutôt que le prix moyen? »). Pour avoir accès au rapport de la CIBC (en anglais seulement), cliquez ici.

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La Banque du Canada opte encore une fois pour le statu quo

La Banque du Canada (BdC) a annoncé le 19 juillet dernier qu'elle laissait son taux directeur inchangé à 1 %. Le taux directeur de la BdC se situe à 1 % depuis septembre 2010.


Cette décision a surtout été motivée par des contextes économiques instables aux États-Unis et en Europe. L'économie américaine a affiché une croissance plus lente que prévu et continue d'être ébranlée par l'assainissement des finances des ménages et la progression trop modérée de l'emploi. Par ailleurs, l'incapacité des dirigeants américains à s'entendre rapidement sur une solution à long terme au problème de la dette publique ainsi que la poursuite de la crise de la dette souveraine en Europe contribuent à l'instabilité des marchés financiers mondiaux.


Si on ne regarde que la situation canadienne, on trouve plusieurs facteurs qui auraient soutenu une hausse du taux directeur : l'inflation, mesurée par l'indice global des prix à la consommation (IPC), se situe au-dessus de 3 % depuis le mois de mars, l'économie a créé plus que 190 000 emplois depuis le début de l'année et l'expansion économique au Canada est largement conforme aux projections de la BdC. Finalement, la faiblesse prolongée du taux directeur, et par conséquent des taux d'intérêt, a encouragé les ménages à s'endetter. La dette des ménages a atteint un niveau très élevé et une remontée progressive du taux directeur diminuerait les risques qui y sont associés.


La prochaine décision concernant le taux directeur sera rendue publique le 7 septembre. Pour consulter le communiqué officiel de la Banque du Canada, cliquez ici.


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Principaux indicateurs économiques - Juin 2011


(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

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