Baisse des saisies hypothécaires au Québec en 2010

Au Québec en 2010, 2 356 propriétés résidentielles ont été saisies par des créanciers hypothécaires, une diminution de 15 % par rapport aux 2 782 reprises de 2009. Nous estimons qu'en 2010, le nombre de saisies, à l'échelle provinciale, représentait une propriété sur 860, comparativement à une sur 718 en 2009.

Les saisies surviennent à la suite d'un préavis d'exercice, qui est publié à l'un des bureaux de la publicité des droits du Québec, prévenant le titulaire d'un prêt hypothécaire en souffrance que son bien immobilier sera saisi s'il ne remédie pas à son défaut de paiement dans les 60 jours suivant la publication.

Au Québec, 7 288 prêts hypothécaires de propriétés résidentielles ont fait l'objet d'un préavis d'exercice pour la première fois en 2010. Les premiers préavis d'exercice publiés sont l'équivalent de la statistique de nouvelles forclusions aux États-Unis (foreclosure starts). En 2009, 8 809 propriétaires avaient reçu (voir le document complet)

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Dans ce numéro

 
 

Baisse des saisies hypothécaires au Québec

Baromètres MLS® : la première édition est arrivée

Les acheteurs privilégient une propriété existante

La reprise économique mondiale se solidifie

Les marchés hypothécaires canadien et américain sont différents

La construction neuve ralentit

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

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Baromètres MLS® : la première édition de 2011 est arrivée

Les Baromètres MLS® du marché résidentiel du 1er trimestre de 2011 sont maintenant disponibles sur le site Web de la FCIQ. N'hésitez pas à les consulter afin de connaître la récente performance du marché immobilier dans la province et chacune de ses six régions métropolitaines. Cliquez ici pour y accéder. Pour vous abonner et être avisé de la sortie des Baromètres dès leur publication, cliquez ici.

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Intentions d'achat au Québec : près de quatre acheteurs sur cinq privilégient une propriété existante

Un sondage Internet sur les intentions d'achat effectué l'automne dernier par le Groupe Multi Réso a permis d'établir que, parmi les répondants ayant l'intention d'acquérir une propriété au Québec au cours des cinq prochaines années, 78 % prévoient se tourner vers une propriété existante. La maison unifamiliale, qu'elle soit détachée, jumelée ou en rangée, aura la faveur de 76 % des acheteurs potentiels, contre 14 % pour la copropriété et 10 % pour les petits immeubles à revenus. Fait particulier : une proportion significativement plus élevée que l'an dernier (30 % vs 15 %) de répondants ont affirmé qu'ils envisageaient l'achat d'une propriété de plus petite superficie. Finalement, la valeur de la propriété qu'ils comptent acheter s'élève à 244 000 $ en moyenne. Le sondage a été mené pour le compte de la Chambre immobilière du Grand Montréal du 26 octobre au 4 novembre 2010 auprès de 3 598 répondants. La marge d'erreur est de 1,6 %, 19 fois sur 20.

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La reprise économique mondiale se solidifie

Dans son plus récent Rapport sur la politique monétaire, la Banque du Canada affirme que la reprise économique mondiale s'enracine plus solidement. La Banque s'attend à ce que la croissance économique atteigne 2,9 % au pays en 2011. La demande globale proviendra davantage des investissements des entreprises et moins des dépenses des administrations publiques. Les exportations nettes devraient également alimenter la croissance en 2011, et ce, malgré la force du dollar canadien, en raison de la forte demande de la part des pays émergents, ce qui par ailleurs favorise les cours des produits de base. Toutefois, des pressions inflationnistes apparaissent émergent de manière plus généralisée à l'échelle mondiale. C'est le 31 mai prochain que la Banque du Canada décidera si l'inflation est une préoccupation suffisamment importante pour qu'elle remonte son taux directeur.

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Les marchés hypothécaires canadien et américain sont foncièrement différents

Dans un rapport publié récemment par son service d'études économiques, la Banque Scotia soutient que des différences fondamentales entre le marché hypothécaire canadien et son équivalent américain font en sorte qu'une chute du prix de l'immobilier aussi sévère que celle observée au sud de la frontière serait très peu probable au Canada. Elle souligne plusieurs caractéristiques qui différencient le marché hypothécaire canadien de celui des États-Unis. Notamment, au Canada, les banques sont bien capitalisées, le marché hypothécaire est mieux réglementé, les produits hypothécaires offerts sont plus conservateurs et la titrisation joue un rôle moins grand. Pour avoir accès au document (en anglais seulement), cliquez ici. La FCIQ était arrivée à un constat similaire dans une étude publiée en juin 2009 : « La crise financière : ses origines américaines et ses répercussions canadiennes ».

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Comme le marché de la revente, la construction neuve ralentit

À l'image du marché de la revente, celui du neuf ralentit également depuis le début de l'année au Québec. Selon les données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), au premier trimestre de 2011, dans l'ensemble de la province, les mises en chantier ont reculé de 12 % (la baisse des ventes MLS® est de 11 %) par rapport à la même période un an auparavant. Les régions métropolitaines (RMR) de Gatineau (+ 15 %) et de Saguenay (+ 173 %) sont les seules RMR à avoir enregistré une hausse des mises en chantier comparativement au premier trimestre de 2010. Les mises en chantier sont également à la baisse dans la grande majorité des agglomérations, avec toutefois des exceptions notables du côté de Saint-Hyacinthe (+ 71 %), Granby (+ 25 %) et Victoriaville (+ 22 %).


Pour consulter le bilan détaillé des mises en chantier pour le premier trimestre de 2011, cliquez ici.

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Principaux indicateurs économiques - Mars 2011


(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

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