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Mot du président

La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) protège et défend les intérêts des courtiers immobiliers au Québec.

Je suis très satisfait du travail accompli au sein de notre Fédération. Être mieux organisés, plus proactifs et travailler solidairement sont d’autant plus essentiels que nous venons de traverser étape cruciale pour l’avenir de notre profession : la révision de la Loi sur le courtage immobilier (LCI).

 

Dans un effort bien coordonné, la Fédération et ses membres ont multiplié au cours des derniers mois les démarches afin de sensibiliser intervenants et décideurs politiques à la nécessité de clarifier la définition de l’acte de courtage en y intégrant la notion de service-conseil.

Bien qu’il soit fondamental que les règles et les responsabilités liées à l’acte de courtage soient les mêmes pour tous, tant les personnes qui font du coaching immobilier que les courtiers immobiliers dont la profession est réglementée par l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ), le gouvernement a refusé de soumettre les coaches immobiliers à un encadrement adéquat.

C’est une question d’équité à l’égard des courtiers immobiliers, qui sont soumis à des exigences strictes et doivent s’acquitter de certains devoirs. C’est aussi une question de protection du public. Celui-ci doit savoir clairement à quels risques il s’expose s’il fait affaire avec un coach immobilier.

La Fédération a réalisé d’importants gains et progrès au cours de la dernière année, mais nous avons encore beaucoup à accomplir, notamment pour faire face aux défis qui attendent notre profession.

L’objectif fondamental est clair : faire en sorte que la FCIQ et les chambres, en fonction de leurs rôles respectifs, puissent encore mieux aider les courtiers à progresser et à gagner des parts de marché. Nous continuerons d’y veiller, je vous l’assure.

Patrick Juanéda, président