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Le taux de propriétaires augmente au Québec, mais demeure nettement inférieur au reste du Canada

Récemment, Statistique Canada a diffusé les résultats de l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011 qui contient notamment de l’information sur le taux de propriétaires. Ce taux mesure la part des ménages propriétaires-occupants dans le total des ménages privés. Nous examinons ici son évolution au Québec de 1971 à 2011. Cette évolution est cohérente avec celle des principaux déterminants de l’accession à la propriété.


Un taux de propriétaires en progression au Québec, mais qui demeure le plus faible au pays


À l’instar des habitants de la plupart des autres provinces canadiennes, une proportion croissante de Québécois est devenue propriétaire entre 1971 et 2011. Ainsi, pendant que le nombre de ménages locataires au Québec est passé de 840 000 en 1971 à plus de 1,3 million en 2011, ce qui représente une hausse de 55 %. Le nombre de ménages propriétaires est passé de 760 000 en 1971 à près de 2,1 millions en 2011, soit une augmentation de 173 %. Par conséquent, le taux de propriétaires a crû au Québec, et ce, de manière continue depuis le début des années 1970, pour passer de 47,4 % en 1971 à 61,2 % en 2011. Il s’agit d’une hausse de près de 14 points de pourcentage, soit la plus forte progression parmi les dix provinces du Canada.

(voir le document complet)



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Les Baromètres du 3e trimestre de 2013 sont arrivés, avec quelques améliorations

Le service Analyse du marché a maintenant sa page Facebook

Hausse des ventes et des prix dans l’agglomération de Saint-Hyacinthe au troisième trimestre de 2013

Rebond spectaculaire des ventes résidentielles en septembre dans les régions de Vancouver et de Toronto

La hausse des taux d’intérêt devrait avoir un impact limité sur l’économie canadienne

Nouvelles perspectives pour les différents marchés de l’habitation au Canada

Troisième hausse consécutive des ventes au Canada en septembre 2013

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

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Les Baromètres du 3e trimestre de 2013 sont arrivés, avec quelques améliorations

Les Baromètres FCIQ du troisième trimestre de 2013 sont maintenant disponibles sur notre site Web (cliquez ici pour y accéder). N’hésitez pas à les consulter afin de connaître les plus récents résultats du marché immobilier de la province et de chacune de ses six régions métropolitaines. Pour vous abonner et être avisé de la sortie des Baromètres dès leur publication, cliquez ici.


Par ailleurs, notez que les portraits sociodémographiques des régions ont été mis à jour et reflètent maintenant les résultats du recensement de 2011.


De plus, une amélioration a été apportée au découpage géographique de la région métropolitaine de Québec. La rive-nord de Québec a été scindée en deux grands secteurs : l’Agglomération de Québec, qui regroupe, conformément à la définition du ministère Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire, la Ville de Québec et les deux villes défusionnées de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin-de-Desmaures ; et la Périphérie nord de Québec, qui regroupe certaines municipalités des MRC de La Jacques-Cartier, de Côte-de-Beaupré et de L’Île-d’Orléans, ainsi que la ville de Neuville.


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Le service Analyse du marché a maintenant sa page Facebook

Le service Analyse du marché de la Fédération des chambres immobilières du Québec est heureux de vous annoncer l’ouverture de sa page Facebook où vous pourrez retrouver toutes nos publications et être au courant en temps réel de la sortie des nouvelles statistiques sur le marché immobilier au Québec. N’hésitez pas à nous suivre et à nous faire part de vos commentaires.


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Hausse des ventes et des prix dans l’agglomération de Saint-Hyacinthe au troisième trimestre de 2013

Au cours du troisième trimestre de 2013, 111 ventes résidentielles ont été réalisées par l’entremise du système Centris® dans l’agglomération de Saint-Hyacinthe, soit 10 % de plus que lors du même trimestre en 2012. Il s’agissait d’une hausse remarquable compte tenu de la stabilisation des ventes observée pour l’ensemble de la province. Pour l’agglomération de Saint-Hyacinthe, il s’agissait de la deuxième progression des ventes en autant de trimestres.


Cette augmentation des ventes est uniquement attribuable à la performance de la copropriété, dont le nombre de transactions est passé de 15, au troisième trimestre de 2012, à 33, au troisième trimestre de 2013. Pour leur part, les ventes d’unifamiliales ont légèrement reculé, passant de 69 à 66. Finalement, 12 plex ont changé de propriétaires lors du troisième trimestre de 2013, comparativement à 15 un an auparavant.


Le prix médian des unifamiliales a augmenté de 2 % dans l’agglomération de Saint-Hyacinthe au troisième trimestre de 2013, atteignant 208 469 $. Il s’agissait de la sixième augmentation trimestrielle consécutive. Le prix médian des copropriétés a quant à lui progressé de 3 % pour s’établir à 165 000 $, marquant une quatrième augmentation d’affilée.


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Rebond spectaculaire des ventes résidentielles en septembre dans les régions de Vancouver et de Toronto

En septembre 2013, les ventes résidentielles ont fortement augmenté dans les grandes régions de Toronto (7 411 transactions) et de Vancouver (2 524 transactions) avec des hausses respectives de 26 % et de 64 % par rapport aux résultats de septembre 2012. À titre de comparaison, la région de Montréal a enregistré une croissance des ventes de 8 % avec 2 393 transactions réalisées au cours du mois de septembre. Pour Toronto, il s’agit d’une troisième hausse mensuelle consécutive après avoir enregistré treize baisses mensuelles, alors que Vancouver a connu une cinquième hausse consécutive (dont trois augmentations consécutives supérieures à 40 %) après avoir connu des baisses à tous les mois depuis la fin de l’année 2011. La région de Montréal n'a quant à elle affiché qu'une deuxième hausse consécutive en septembre.


En ce qui concerne les prix, le prix moyen résidentiel MLS® était, selon l’Association canadienne de l’immeuble (ACI), en hausse de 9 % à Vancouver et de 6 % à Toronto en septembre 2013, tandis qu’à Montréal, le prix moyen pondéré résidentiel a reculé de 2 %.


Pour connaître les résultats des ventes résidentielles MLS® de septembre pour l’ensemble du Canada et de ses provinces, voir la rubrique « Nouvelle économique » ci-dessous.


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La hausse des taux d’intérêt devrait avoir un impact limité sur l’économie canadienne

Après avoir connu des niveaux historiquement bas durant une période prolongée, les taux d’intérêt ont récemment amorcé une remontée au Canada, passant notamment de 5,14 % à 5,34 % en août dernier pour le taux affiché pour un emprunt hypothécaire avec un terme de 5 ans. Même si cette hausse demeure encore modérée, certains économistes et observateurs se sont montrés inquiets quant aux impacts que cela pourrait avoir sur l’économie canadienne.


Dans une étude récente, Études économiques Desjardins a donc évalué les impacts d’une hausse des taux d’intérêt au Canada. L’une des conséquences directes d’une hausse des taux d’intérêt est l’augmentation des paiements hypothécaires pour les ménages. Selon leurs estimations, la mensualité hypothécaire moyenne pourrait augmenter de 67 $ par tranche de 100 000 $ d’hypothèque d’ici 5 ans1. La hausse des taux participerait également au ralentissement de la demande de propriétés et donc par le fait même à la progression des prix sur le marché immobilier, qui deviendrait ainsi moins accessible. Toutefois, l’étude fait remarquer à juste titre qu’une hausse des taux d’intérêt est généralement le signe d’une reprise économique qui s’accompagne normalement d’une amélioration de trois autres facteurs déterminants pour le marché immobilier : la confiance, l’emploi et le revenu. De plus, toujours selon Desjardins, la hausse des taux devrait demeurée modérée au cours des prochains trimestres, ce qui permettra aux ménages de s’ajuster graduellement. Finalement, l’étude souligne que la hausse des taux s’accompagne également d’effets bénéfiques pour l’économie canadienne en participant notamment à éviter un endettement excessif et à favoriser l’épargne.


Pour plus de détails, consultez l’étude complète ou les toutes dernières prévisions sur les taux d’intérêt.


1 Calculs basés sur les hypothèses d’une hausse du taux hypothécaire moyen de 1,5 point de pourcentage et d’une période d’amortissement résiduelle de 20 ans lors du renouvellement.

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Nouvelles perspectives pour les différents marchés de l’habitation au Canada

Selon un rapport publié par les Services économiques de la Banque TD, les perspectives des différents marchés de l’habitation au Canada se sont améliorées suite aux fortes hausses de ventes et de prix survenues depuis le début de l’été dans certains marchés. Toutefois, la vigueur des derniers mois devrait s’estomper d’ici la fin de l’année 2013.


Au cours des derniers mois, les marchés où les performances ont été les plus vigoureuses étaient ceux dont les stocks excédentaires étaient les moins élevés, notamment les marchés de Vancouver, de Victoria, de Calgary et d’Edmonton. En revanche, l’activité des marchés d’Ottawa, de Montréal et de Québec, qui ont connu une certaine effervescence dans la construction au cours des dix dernières années, mais qui semble désormais s’estomper, ont été relativement stables. Les analystes de la Banque TD prévoient que les taux hypothécaires augmenteront au cours des prochaines années, contribuant ainsi à stabiliser l’activité immobilière au pays. Cette hausse des taux viendra graduellement détériorer l’abordabilité des logements au cours de 2014 et de 2015. Sans surprise, l’impact de la hausse des taux hypothécaires sera plus prononcé sur les marchés plus coûteux.


La copropriété demeurera cependant abordable dans tous les principaux marchés du pays, même à Vancouver. L’avantage de la copropriété au chapitre de l’abordabilité contribuera à résorber les stocks importants de nouveaux logements à Toronto, à Montréal et à Québec.


Finalement, un portrait sur les répercussions de la surconstruction de copropriétés est dressé spécialement pour la province de Québec, où les marchés de la copropriété des régions métropolitaines de Québec et de Montréal sont analysés.


Pour plus de détails, consultez le rapport de la Banque TD.


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Troisième hausse consécutive des ventes au Canada en septembre 2013

Selon l’Association canadienne de l’immeuble, 38 147 transactions résidentielles ont été réalisées au Canada par l’intermédiaire du système MLS® en septembre 2013, soit une hausse de 18,2 % par rapport aux 32 260 ventes conclues en septembre 2012. Il s’agissait d’une troisième hausse mensuelle consécutive.


Géographiquement, seules les provinces du Nouveau-Brunswick (- 5,2 %), de l’Île-du-Prince-Édouard (- 11,6 %) et de la Nouvelle-Écosse (- 7,6 %) ont affiché des baisses de ventes résidentielles en septembre 2013. En revanche, les provinces situées à l’ouest des maritimes ont chacune enregistré des hausses de leur nombre de transactions. Les plus fortes hausses de ventes ont été observées dans les provinces de la Colombie-Britannique (+ 43,2 %), de l’Alberta (+ 29,7 %) et de l’Ontario (+ 26,9 %).


Toujours selon l’Association canadienne de l’immeuble, le prix moyen MLS® de l’ensemble des propriétés résidentielles vendues au Canada a atteint 385 906 $ en septembre 2013, en hausse de 8,8 % par rapport au même mois en 2012. Il s’agissait de la croissance du prix moyen la plus importante depuis le mois de juillet 2011.


Les plus fortes augmentations du prix moyen des propriétés résidentielles sont également venues des provinces de la Colombie-Britannique, de l’Alberta et de l’Ontario, où ces derniers ont respectivement augmenté de 8,6 %, 7,4 % et 7,0 % par rapport à septembre 2012. Quant au Québec, le prix moyen pondéré s’est légèrement replié, affichant une diminution de 1,2 %.


Pour lire le communiqué officiel de l’ACI, cliquez ici.


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Principaux indicateurs économiques - Septembre 2013


(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

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