Mise à jour de nos prévisions

Un début d’année un peu moins actif que prévu sur le marché immobilier résidentiel nous incite à revoir légèrement le scénario de prévisions pour 2013 que nous avons émis en janvier dernier. Les tendances demeurent les mêmes ; seules leurs amplitudes ont été revues.


Un repli des ventes plus prononcé que prévu jusqu’ici


L’activité immobilière a passablement ralenti depuis l’entrée en vigueur, en juillet 2012, d’un nouveau resserrement des règles hypothécaires qui limitent désormais la période maximale d’amortissement des nouveaux prêts à 25 ans lorsqu’une assurance prêt hypothécaire est requise . D’août à décembre 2012, le recul du nombre de transactions résidentielles réalisées par l’intermédiaire du système Centris® à l’échelle de la province a été de 12 %. De même, de janvier à mai 2013, la baisse du nombre de ventes au Québec a aussi été de 12 %. Nous continuons de croire que ... (voir le document complet)

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Aussi dans ce numéro

 
 

Baisse des ventes résidentielles au Québec en mai

Forte hausse des ventes et des prix dans l’agglomération d’Alma

Détente du marché locatif au Québec

Plusieurs organismes revoient leur prévision à la baisse

Dixième baisse consécutive des ventes résidentielles au Canada en mai 2013

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

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Baisse des ventes résidentielles au Québec en mai

À l’échelle de la province, 8 187 ventes résidentielles ont été conclues en mai 2013, soit un recul de 8 % par rapport à mai 2012. Il s’agissait de la dixième baisse consécutive à ce chapitre. La diminution a été plus marquée du côté de la copropriété, dont la baisse a atteint 13 %, alors que les ventes d’unifamiliales ont affiché une diminution de 7 % et celles des plex de 1 %. Géographiquement, la région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke et l’ensemble des régions « hors RMR » ont été les moins touchées, avec des variations des ventes de -4 % et de -2 % respectivement.


En mai 2013, les inscriptions en vigueur ont totalisé 75 250, soit une hausse de 11 %. Le prix médian des unifamiliales s’est établi à 231 000 $ en mai pour la province, ce qui représente une croissance de 1 %.


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Forte hausse des ventes et des prix dans l’agglomération d’Alma

De janvier à mai 2013, 95 ventes résidentielles ont été conclues dans l’agglomération d’Alma par l’entremise du système Centris®, une augmentation de 12 % par rapport au nombre de transactions enregistrées lors de la même période en 2012. Avec cette augmentation, l’agglomération d’Alma figure parmi les régions les plus dynamiques du Québec en première moitié de 2013. Les acheteurs ont bénéficié de plus de choix, alors que le nombre de propriétés résidentielles à vendre s’élevait à 245, soit 24 % de plus comparativement à la même période en 2012. Aussi, les délais de vente se sont allongés et les propriétaires ont, en moyenne, vendu leur propriété en 118 jours. Malgré ce marché à l’avantage des acheteurs, le prix médian des unifamiliales a augmenté de manière importante, en hausse de 8 % par rapport aux mois de janvier à mai 2012, pour s’établir à 157 750 $.


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Détente du marché locatif au Québec

Selon l’Enquête sur les logements locatifs réalisée au printemps 2013 par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le taux d’inoccupation moyen des immeubles locatifs de trois appartements et plus d’initiative privée au Québec est passé de 2,2 % en avril 2012 à 3,1 % en avril 2013. Chacune des régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province a connu une augmentation de leur taux d’inoccupation.

À l’échelle provinciale, les appartements de deux chambres à coucher affichaient le plus faible taux d’inoccupation, soit de 2,5 %, alors que les studios affichaient le taux d’inoccupation le plus élevé, soit de 4,1 %.


Selon la SCHL, la détente du marché locatif est attribuable à une demande moins forte qui s'explique, d’une part, par une migration des jeunes ménages à l’extérieur du Québec et, d’autre part, par l’accession à la copropriété.


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Plusieurs organismes revoient leur prévision à la baisse

Tout comme la FCIQ, plusieurs des organismes qui se sont prononcés sur la performance du marché immobilier résidentiel en 2013 ont récemment revu leur prévision à la baisse. L’Association canadienne de l’immeuble (ACI) avait estimé, en décembre 2012, que les ventes résidentielles au Québec diminueraient de 4 % en 2013 ; l'ACI évalue maintenant cette baisse à 6,6 %. Desjardins a également ajusté sa projection, qui est passée d’un repli des ventes de 3,2 % à une diminution plus prononcée de 5,1 %. Finalement, la Banque Royale (RBC) prévoit que la baisse du nombre de transactions se limitera à 4,3 % en 2013. Chacun de ces organismes persiste à prévoir des augmentations de prix à l’échelle provinciale, de l'ordre de 0,3 % à 2,2 %.




La Banque TD est la seule à faire des prévisions pour les régions métropolitaines de recensement (RMR) de Montréal et de Québec. Elle a revu ses scénarios et prédit désormais que le nombre de propriétés résidentielles vendues en 2013 diminuera de 10,4 % pour la RMR de Québec et de 12,3 % pour celle de Montréal. De plus, toujours selon la banque TD, le prix moyen pondéré des propriétés progressera de 1,5 % dans la région de Québec, alors qu’il diminuera de 1,6 % dans la région de Montréal.


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Dixième baisse consécutive des ventes résidentielles au Canada en mai 2013

Selon l’Association canadienne de l’immeuble, 51 764 transactions résidentielles ont été réalisées au Canada par l’intermédiaire du système MLS® en mai 2013, soit un recul de 2,6 % en comparaison avec le mois de mai 2012. Il s’agit d’une dixième baisse mensuelle consécutive. Bien que le nombre de ventes ait augmenté en Alberta (+3,2 %) et au Nouveau-Brunswick (+8,3 %), celui-ci s’est replié de 9,7 % en Nouvelle-Écosse, de 8 % au Québec, de 5,6 % au Manitoba, de 4,2 % en Saskatchewan et, dans une moindre mesure, de 2,1 % en Ontario et de 0,7 % en Colombie-Britannique.


Par ailleurs, le prix moyen de l’ensemble des propriétés résidentielles vendues au Canada s’est fixé à 388 910 $ en mai 2013, en hausse de 3,7 % par rapport à l’an dernier. Il s’agit de la plus forte hausse depuis novembre 2011. Les prix moyens des propriétés de l’Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba et de l’Ontario ont augmenté respectivement de 2,9 %, de 5 %, de 4,2 % et de 4,2 %. Quant aux provinces de la Colombie-Britannique et du Québec, celles-ci ont affiché des progressions de 2,7 % et de 1 % respectivement. Le Nouveau-Brunswick a connu un recul de 1,3 % du prix moyen de ses propriétés, de même que la Nouvelle-Écosse avec une baisse de 3,2 %.


Pour consulter le communiqué officiel de l’ACI, cliquez ici.


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Principaux indicateurs économiques - Mai 2013


(1) Proportion de personnes ayant répondu « Oui » à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge, une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

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