Troisième baisse consécutive des saisies hypothécaires au Québec en 2012

Au Québec, 1 469 propriétés résidentielles ont été saisies par leur créancier hypothécaire en 2012, soit une diminution de 16 % par rapport à 2011. Il s’agissait de la troisième diminution annuelle consécutive suite au sommet de 2 503 atteint en 2009. Selon ces résultats, nous estimons que la proportion de saisies hypothécaires correspondait, à l’échelle provinciale, à une propriété sur 1 387, comparativement à une sur 1 164 en 2011.


Normalement, le créancier d’un prêt hypothécaire en défaut doit émettre un préavis d’exercice de deux mois prévenant le titulaire d’un prêt hypothécaire en souffrance que son bien immobilier sera saisi s’il ne remédie pas à ses défauts de paiement. L’emprunteur cherche habituellement une façon de rembourser les sommes dues ; la vente de la propriété, en ce cas, peut notamment être une option satisfaisante lui permettant de rembourser son prêt hypothécaire. La saisie survient lorsque l’emprunteur n’a pu rembourser les montants en souffrance et toute autre somme due.


Par ailleurs, quelques cas de délaissements volontaires sont observés chaque année au Québec, c'est-à-dire des situations où les propriétaires ont remis les clés de leur propriété sans même avoir reçu de préavis d’exercice. En 2012, ce sont 216 propriétaires qui ont choisi ... (voir le document complet)

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Aussi dans ce numéro

 
 

Neuvième baisse mensuelle des ventes résidentielles au Québec en avril 2013

L’année débute sur une bonne note à Magog

Règlement encadrant la conversion de logements locatifs en copropriété à Québec

Les Canadiens remboursent leur hypothèque plus rapidement que prévu

Les propriétaires accélèrent le remboursement de leur prêt hypothécaire et prévoient rénover leur propriété

Le nombre de mises en chantier continue de chuter au Canada et au Québec

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

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Neuvième baisse mensuelle des ventes résidentielles au Québec
en avril 2013

Au cours du mois d’avril 2013, 8 635 transactions résidentielles ont été réalisées par l’entremise d’un courtier immobilier au Québec, soit une diminution de 7 % par rapport au nombre de ventes conclues en avril 2012. Bien qu’il s’agissait de la neuvième baisse mensuelle consécutive, la diminution observée en avril est la plus faible des six derniers mois.


Parmi les six régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province, seule celle de Sherbrooke a affiché une hausse des ventes ; l'augmentation au cours du mois d'avril 2013 était de l'ordre de 10 % par rapport à avril 2012. L’ensemble des secteurs situés à l’extérieur des RMR a pour sa part enregistré une légère hausse des ventes de 1 % en avril 2013.


Le nombre de propriétés à vendre a de nouveau augmenté et ce, tant dans les RMR que dans l’ensemble des secteurs situés hors des RMR. À l’échelle provinciale, 74 703 propriétés résidentielles étaient à vendre sur le système Centris® au cours du mois d'avril 2013, soit 10 % de plus qu’à pareille date en 2012. Le prix médian des unifamiliales a augmenté dans chacune des RMR en avril 2013, à l’exception de Gatineau, où leur prix a diminué de 2 %.


Le prix médian des unifamiliales a connu une croissance de 2 % dans la RMR de Saguenay, de 8 % dans la RMR de Québec, de 3 % dans la RMR de Sherbrooke, de 6 % dans la RMR de Trois-Rivières et de 2 % dans la RMR de Montréal.


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L’année débute sur une bonne note à Magog

Au cours des quatre premiers mois de l’année 2013, 120 transactions résidentielles ont été réalisées par l’entremise d’un courtier immobilier dans la Ville de Magog, soit 4 % de plus par rapport à la même période en 2012. Ce dynamisme est attribuable aux ventes d’unifamiliales qui, à elles seules, ont connu une hausse de 24 %. À l’échelle de la province, les ventes résidentielles se sont plutôt repliées de 13 % pour la période allant de janvier à avril 2013.


Le prix médian des unifamiliales à Magog a augmenté de 5 % au cumulatif de l’année 2013 pour se fixer à 203 000 $. À ce chapitre, cette augmentation est plus importante que celle enregistrée dans chacune des six régions métropolitaines de la province et plus importante que celle qu'a connu la grande majorité des plus petits centres urbains.


L’offre de propriétés résidentielles était légèrement plus généreuse au début de l'année 2013 que lors des quatre premiers mois de 2012. De janvier à avril 2013, la moyenne était de 426 propriétés à vendre à Magog, soit 3 % de plus qu'au cours de la même période en 2012.


Tout comme la majorité des secteurs où la résidence secondaire occupe une place importante, le marché immobilier de Magog avantage actuellement les acheteurs.


Pour plus d’information sur les performances du marché immobilier résidentiel de Magog, cliquez ici pour consulter le Baromètre FCIQ de la région métropolitaine de Sherbrooke.


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Règlement encadrant la conversion de logements locatifs en copropriété à Québec

La Ville de Québec a récemment adopté un Règlement sur la conversion de logements locatifs en copropriété divise (R.V.Q. 2029). Le règlement précédent interdisait la conversion d’immeubles locatifs en copropriété si le taux d’inoccupation sur son territoire était équivalent ou inférieur à 2 %. Or, depuis le 4 février dernier, le conseil de la Ville a élevé à 2,5 % le seuil du taux d’inoccupation à partir duquel les logements locatifs peuvent être convertis. Certaines dérogations peuvent cependant être appliquées, notamment en ce qui concerne les petits immeubles locatifs et les immeubles locatifs haut de gamme.


Selon les chiffres de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, le taux d’inoccupation était de 2 % dans la région métropolitaine de recensement de Québec à l’automne 2012.


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Les Canadiens remboursent leur hypothèque plus rapidement que prévu

L’Association canadienne des conseillers hypothécaires accrédités (ACCHA) vient de publier les résultats de sa plus récente enquête (menée en ligne, en avril 2013, auprès de 2 000 répondants) sur le marché hypothécaire canadien. On y apprend notamment que parmi les prêts hypothécaires entièrement remboursés depuis 1990, la période d’amortissement réelle, en moyenne, ne représentait environ que les deux tiers de la période d’amortissement initiale. De même, les acheteurs récents ont pris des mesures afin de réduire la période d’amortissement de leur prêt. Ainsi, au cours de la dernière année, parmi les emprunteurs ayant acheté une propriété entre 2010 et 2013, 18 % d'entre eux ont augmenté le montant de leurs versements, quelque 17 % ont effectué un paiement forfaitaire, environ 10 % ont augmenté la fréquence de leurs paiements et 9 % ont réduit la période d’amortissement à l’occasion du renouvellement de leur prêt (les proportions indiquées tiennent compte du fait qu'un emprunteur ait pu appliquer plus d'une mesure afin de réduire la période d’amortissement de son prêt).


Par ailleurs, d’autres résultats de l’enquête font état des taux d’intérêt effectifs payés par les emprunteurs hypothécaires. Pour les hypothèques contractées en 2012 et en 2013, le taux d’intérêt effectif moyen serait de 3,22 % comparativement à un taux moyen de 3,52 % pour l’ensemble des prêts. De même, le rabais de taux (taux effectif vs taux annoncé) en 2012 et en 2013 aurait été en moyenne de 2,2 points de pourcentage pour un terme fixe de 5 ans. Finalement, 79 % des emprunteurs ayant récemment (2012 et 2013) renouvelé leur hypothèque ont profité d’une baisse de taux, alors que 6 % d'entre eux n’ont subi aucun changement. Pour consulter l’étude complète, cliquez ici.


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Les propriétaires accélèrent le remboursement de leur prêt hypothécaire et prévoient rénover leur propriété

Selon une étude de la Banque Scotia sur le marché hypothécaire, 67 % des détenteurs canadiens de prêts hypothécaires estiment qu’ils pourraient rembourser leur prêt plus rapidement sans répercussion sur leur mode de vie. 51 % des titulaires d’un prêt hypothécaire affirment par ailleurs avoir déjà consulté leur institution financière sur la façon dont ils pourraient se libérer plus rapidement de leur prêt. Au Québec, 63 % des titulaires de prêts hypothécaires estiment être en mesure d’accélérer leur rythme de remboursement. De plus, parmi les détenteurs sondés ayant déjà pris au moins une mesure en ce sens : 47 % ont accru la fréquence de leurs versements, 29 % ont renégocié leur taux hypothécaire, 22 % ont augmenté le montant de leurs versements et 13 % ont effectué des versements supplémentaires (les proportions indiquées tiennent compte du fait qu'un emprunteur ait pu appliquer plus d'une mesure afin de réduire la période d’amortissement de son prêt). Pour consulter le communiqué de l’étude, cliquez ici.


Selon la même étude de la Banque Scotia sur le marché hypothécaire, 44 % des Canadiens prévoient rénover leur propriété au cours des deux prochaines années. Au Québec, cette proportion est de 43 %. Afin de financer leurs travaux, 56 % des propriétaires québécois puiseront dans leurs économies, 43 % contracteront un emprunt, 7 % profiteront d’un refinancement de leur prêt hypothécaire et 13 % auront recours à une autre source de financement pour accéder à des liquidités (les proportions indiquées tiennent compte du fait qu'un propriétaire peut prévoir recourir à plus d'une mesure afin de financer ses rénovations). Pour consulter le communiqué de l’étude, cliquez ici.


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Le nombre de mises en chantier continue de chuter au Canada et au Québec

Selon les statistiques provisoires de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le nombre de mises en chantier dans les centres de 10 000 habitants et plus au Canada a connu un recul de 29 % en avril 2013, comparativement à avril 2012. À l’échelle nationale, les fondations de 15 390 logements ont été coulées en avril 2013, comparativement à 21 749 pour la même période en 2012.


En 2013, au Québec, après des baisses de 24 % en février et de 20 % en mars, le nombre de mises en chantier en avril s’est replié de 40 % par rapport à avril 2012, pour un total de 3 179 nouvelles constructions.


En avril 2013, la majorité des régions métropolitaines de recensement (RMR) a connu une diminution de mises en chantier par rapport à avril 2012. Les RMR de Gatineau et de Québec ont toutes deux enregistré une chute de 46 % de mises en chantier. Le scénario est le même pour la métropole, qui a connu une diminution marquée de 43 %. Quant aux RMR de Saguenay et de Sherbrooke, elles ont subi des baisses respectives de 14 % et de 18 %. La RMR de Trois-Rivières s’en tire mieux en maintenant un niveau de mises en chantier relativement stable par rapport à l’an dernier.


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Principaux indicateurs économiques - Avril 2013


(1) Proportion de personnes ayant répondu « Oui » à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge, une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

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