Pas d’essoufflement des ventes pour les propriétés de 500 000 $ et plus

Alors que les ventes résidentielles effectuées par les courtiers immobiliers au Québec ont affiché presque autant de baisses que de hausses mensuelles au cours des dernières années, les ventes de propriétés de 500 000 $ ou plus ont maintenu le cap de la croissance. Le graphique 1 présente les variations mensuelles des transactions pour l’ensemble des ventes et pour celles effectuées à des prix inférieurs et supérieurs à 500 000 $ pour la province de Québec. Les ventes de propriétés de moins de 500 000 $ ont affiché des diminutions entre mai 2010 et mai 2011 et les mois d’août à octobre 2012. Tout comme pour l’ensemble des transactions, il s’agit de 17 baisses mensuelles au cours des 42 mois qui se sont écoulés depuis la fin de la récession au printemps 2009. En contrepartie, les ventes de propriétés de plus de 500 000 $ ont presque uniquement affiché des hausses durant la même période, avec seulement trois diminutions lors des mois de juillet 2010 (‑2 %), septembre 2010 (‑4 %) et octobre 2010 (-2 %).


Dans un passé plus rapproché, des diminutions de ventes au Québec ont été enregistrées aux mois de juin, août, septembre et octobre 2012. Les baisses des trois derniers mois correspondent à l’entrée en vigueur, le 9 juillet 2012, des nouvelles règles plus restrictives de l’assurance-prêt hypothécaire qui limitent, notamment, la période maximale d’amortissement des nouveaux prêts hypothécaires à 25 ans plutôt qu’à 30 ans. Les statistiques par gammes de prix démontrent que les propriétés de 500 000 $ et plus ne sont pas affectées par le ralentissement des ventes, ce qui permet (voir le document complet).


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Aussi dans ce numéro

 
 

Conférence Fenêtre sur le marché : la période d'inscription débute

Troisième baisse mensuelle consécutive de ventes résidentielles au Québec

Économie et démographie alimentent le marché immobilier de Saint-Jean-sur-Richelieu

Comment mesurer l’endettement des ménages au Canada?

La SCHL mesure la proportion d’investisseurs dans le marché de la copropriété à Montréal et à Québec

Immobilier canadien : pas de débâcle en vue

Les Canadiens choisissent de plus en plus des prêts à taux fixe

Forte baisse de la confiance des consommateurs au Québec

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

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Conférence Fenêtre sur le marché : la période d'inscription débute

La FCIQ tiendra, en janvier prochain, la deuxième édition de sa conférence Fenêtre sur le marché où seront présentés le bilan 2012 et les perspectives 2013 du marché immobilier résidentiel au Québec. Cet évènement se tiendra le 22 janvier à Montréal et le 23 janvier à Québec. Pour consulter le programme complet et vous inscrire, cliquez ici.


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Troisième baisse mensuelle consécutive de ventes résidentielles au Québec

Après avoir diminué de 7 % en août et de 16 % en septembre, les ventes résidentielles réalisées par l’intermédiaire des courtiers immobiliers au Québec ont reculé de 2 % en octobre 2012 comparativement au même mois l’an dernier. La moitié des régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province ont enregistré un recul des transactions en octobre. La RMR de Gatineau a connu la baisse la plus prononcée avec une diminution de 13 %, alors que celles de Montréal et de Sherbrooke ont affiché des reculs respectifs de 7 % et 3 %. Le nombre de transactions est demeuré stable dans la RMR de Québec, mais il a augmenté dans les RMR de Trois-Rivières (+3 %) et de Saguenay (+7 %).


Des statistiques détaillées pour la province et pour chacune des régions métropolitaines sont disponibles chaque mois dans la section « Carrefour statistiques MLS® » du site Web de la FCIQ. Pour les consulter, cliquez ici.


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Économie et démographie alimentent le marché immobilier de Saint-Jean-sur-Richelieu

Le marché immobilier de l’agglomération de Saint-Jean-sur-Richelieu a affiché jusqu’ici de bonnes performances en 2012. Depuis le début de l’année, soit de janvier à octobre inclusivement, les 912 transactions résidentielles enregistrées représentent une hausse de 4 % par rapport au résultat des dix premiers mois de 2011. Il s’agissait d’une hausse supérieure à celle de l’ensemble de la province (3 %) pour la même période. L’agglomération connaît présentement un boom économique allant de paire avec les bonnes performances du marché immobilier. En 2010 et 2011, un total de 212 millions de dollars ont été investis dans le secteur manufacturier, qui compte près de 240 entreprises dans cette région. De plus, il a été annoncé que 40 millions de dollars seront investis sur cinq ans dans le centre-ville de Saint-Jean-sur-Richelieu et dans le Vieux-Iberville. D’un point de vue démographique, les statistiques du recensement sont également favorables à l’essor économique et immobilier de la région. La population de l’agglomération de Saint-Jean-sur-Richelieu a atteint 92 394 personnes en 2011, une augmentation de 5,6 % par rapport à 2006. Il s’agit d’une hausse plus importante que pour l’ensemble de la province, qui a affiché une croissance de 4,7 % pour la même période. L’Institut de la Statistique du Québec estime que les hausses de la population d’ici 2031 seront d’environ 20 % pour les municipalités régionales de comté de la Vallée-du-Richelieu, du Haut-Richelieu et de Rouville, contre 11 % pour l’ensemble de la province.



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« Fenêtre sur le marché » fera relâche en décembre en raison de la période des Fêtes. La prochaine édition paraîtra en janvier, avec le « Mot de l'économiste » qui portera sur nos prévisions provinciales pour 2013.


Comment mesurer l’endettement des ménages au Canada?


Selon les données révisées publiées récemment par Statistique Canada, l’endettement moyen des ménages canadiens a atteint 163 % de leur revenu personnel disponible (RPD) au deuxième trimestre de 2012, un niveau semblable à celui atteint aux États-Unis avant le début de la crise. En d’autres termes, les ménages devaient, en moyenne, 1,63 $ pour chaque dollar de RPD. Cette situation inquiète plusieurs analystes qui craignent que le Canada subisse une crise comme celle observée aux États-Unis. Un rapport récemment publié par Desjardins Études économiques indique qu’il existe des différences importantes entre la définition du RPD au Canada et celle du RPD aux États-Unis faisant en sorte que cette comparaison serait inappropriée. Entre autres, la part du RPD consacrée aux soins médicaux est beaucoup moins élevée pour les ménages canadiens, qui bénéficient de divers programmes gouvernementaux, que pour les ménages américains. Desjardins propose de comparer plutôt la dette au revenu primaire, une mesure du revenu, avant transferts, qui comprend les revenus d’emploi, les revenus mixtes nets et les revenus nets des propriétés. D’après cette mesure, même si le niveau d’endettement au Canada est historiquement élevé, il est loin d’atteindre celui enregistré aux États-Unis. Pour lire le document, cliquez ici.



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La SCHL mesure la proportion d’investisseurs dans le marché de la copropriété à Montréal et à Québec

Selon une analyse réalisée par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le pourcentage d’investisseurs dans le marché de la copropriété des régions de Montréal et de Québec serait relativement limité. À partir de données provenant des rôles fonciers de 2010, l’organisme a évalué que, dans la région métropolitaine de Montréal, environ 10 % des acheteurs de copropriétés n’étaient pas des propriétaires-occupants. Cette proportion serait la plus élevée dans l’arrondissement Ville-Marie, où environ 17 % des acquéreurs avaient acheté une copropriété dans le but d’effectuer une revente rapide, de la louer ou de l’occuper comme résidence secondaire. Dans la région de Québec, la proportion d’investisseurs dans le segment de la copropriété s’élèverait à 12 %. Cette proportion serait la plus élevée (19 %) dans le secteur de la Basse-Ville.


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Immobilier canadien : pas de débâcle en vue

Le ralentissement de l’activité sur le marché immobilier canadien, observé depuis maintenant quelques mois, a relancé le débat sur la possibilité d’une crise immobilière qui serait aussi sévère que celle ayant affecté nos voisins du sud. Un article publié récemment par CIBC Economics compare plusieurs mesures du profil actuel des emprunteurs canadiens aux mesures du profil des emprunteurs américains juste avant l’éclatement de la crise. Il conclut que, bien que plusieurs facteurs puissent soulever de l’inquiétude quant à l’évolution du marché immobilier canadien, la situation actuelle au Canada est fondamentalement différente de celle observée aux États-Unis avant la crise. Le marché canadien devrait connaître des ajustements de prix dans plusieurs villes, mais l’atterrissage devrait se faire en douceur.


Pour commencer, la qualité des dossiers de crédit des acheteurs au Canada est significativement supérieure à celle des acheteurs américains dans les années qui ont précédé la crise. Deuxièmement, la spéculation est beaucoup moins répandue sur le marché canadien qu’elle ne l’était sur le marché américain, et le ratio de la dette des ménages canadiens par rapport à leur revenu croît à un taux deux fois moins rapide que celui observé aux États-Unis, et ce, depuis plus de deux ans. Finalement, les emprunteurs canadiens ont déjà commencé à diminuer leur exposition au risque : la part des prêts hypothécaires à taux variable n’a pas cessé de diminuer au Canada depuis 2011, alors qu’elle est demeurée élevée aux États-Unis jusqu’à l’éclatement de la crise. Pour consulter cette étude (disponible seulement en anglais), cliquez ici.



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Les Canadiens choisissent de plus en plus des prêts à taux fixe

L’Association canadienne des conseillers hypothécaires accrédités (ACCHA) vient de publier son rapport annuel sur l’état du marché hypothécaire résidentiel au Canada, qui dévoile les résultats de son dernier sondage mené en ligne auprès de 2 018 répondants. Selon ces données, 79 % des nouveaux prêts hypothécaires octroyés entre janvier 2012 et octobre 2012 étaient des prêts à taux fixe. Il s’agit d’une progression importante par rapport aux années précédentes, car la part des prêts à taux fixe dans l’ensemble des nouvelles hypothèques a toujours été inférieure à 70 %. Les Canadiens ont ainsi profité du faible écart qui existait entre les taux variables et les taux fixes. L’enquête révèle également qu’un nombre élevé de propriétaires ont récemment converti leur prêt hypothécaire à taux variable en prêt à taux fixe. Par ailleurs, l’auteur tente finalement d’estimer l’impact potentiel des trois derniers resserrements des règles de l’assurance prêt hypothécaire sur l’activité immobilière. Pour consulter ce rapport, cliquez ici.



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Forte baisse de la confiance des consommateurs au Québec

Selon le Conference Board du Canada, l'indice global de confiance des consommateurs québécois était en forte baisse en novembre 2012 par rapport au mois précédent. Après avoir diminué de 4,9 points en octobre dernier, l’indice a encore diminué de 5,7 points pour atteindre 67,9 points en novembre 2012. Par ailleurs, la proportion de Québécois estimant que le moment est propice à réaliser un achat important, telle une propriété, a aussi reculé en novembre (-4,2 points de pourcentage) pour s’élever à 42 %.


Au Canada, l’indice global de confiance des consommateurs a légèrement diminué en novembre (-0,8 point) par rapport au mois précédent et s’établit maintenant à 80,3 points. La proportion de Canadiens estimant que le moment est propice à réaliser un achat important a, quant à elle, reculé de 1,8 point de pourcentage pour atteindre 38,5 %.



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Principaux indicateurs économiques - Octobre 2012


(1) Proportion de personnes ayant répondu « Oui » à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge, une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

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