La copropriété : plus seulement une histoire de grands centres urbains

Depuis quelques années, la popularité de la copropriété au Québec dépasse les limites des grandes villes densément peuplées pour s'étendre à de plus petits centres urbains. L'an dernier, par exemple, dans des agglomérations comme Saint-Hyacinthe, Saint-Jean-sur-Richelieu et Granby, les ventes de copropriétés représentaient respectivement 20 %, 14 % et 12 % des ventes totales.


Le marché de la copropriété a connu une croissance remarquable au Québec au cours de la dernière décennie. De 2000 à 2010, les ventes de copropriétés réalisées par l'intermédiaire du système MLS® ont augmenté de 124 % comparativement aux progressions de 41 % et 34 % enregistrées pour l'unifamiliale et les plex respectivement. En conséquence, la part de la copropriété dans le total des transactions est passée de 14 % à 21 % au Québec au (voir le document complet)

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Aussi dans ce numéro

 
 

Haut-Richelieu : fort repli des ventes en mai

Pas de consensus sur le marché en 2011

Le point sur la situation financière des ménages

Immobilier international : où se situe le Canada?

Septième baisse consécutive des prix sur le marché de la revente américain

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

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Haut-Richelieu : fort repli des ventes de propriétés dans les secteurs touchés par les inondations en mai

Le débordement de la rivière Richelieu a entrainé une diminution du nombre de transactions résidentielles en mai dans plusieurs municipalités. Plus de 3 000 maisons ont été inondées dans le Haut-Richelieu, paralysant en partie l'activité immobilière. Plus précisément, dans les secteurs de Saint-Jean-sur-Richelieu, d'Iberville et de Saint-Athanase ainsi que les municipalités d'Henryville, de Noyan, de Sainte-Anne-de-Sabrevois, de Saint-Blaise-sur-Richelieu, de Saint-Georges-de-Clarenceville, de Saint-Paul-de-l'Île-aux-Noix et de Venise-en-Québec, seules 59 transactions ont été réalisées au cours du mois de mai 2011. Il s'agit d'un niveau 39 % plus faible que la moyenne des cinq années précédentes. Depuis les années 2000, il n'était jamais arrivé que les ventes résidentielles dans ces secteurs et municipalités tombent sous la barre des 70 transactions.

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Toujours pas de consensus sur l'orientation du marché immobilier en 2011

Le tableau ci-dessous résume les dernières prévisions de différents organismes en ce qui a trait au nombre de ventes MLS® qui seront conclues en 2011 à l'échelle de la province. La Banque TD avance les chiffres les plus pessimistes en prévoyant un recul des ventes de près de 9 %. À l'autre bout du spectre, la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) est la seule à prévoir une hausse (+ 0,6 %) des ventes cette année. Pour notre part, à la FCIQ, nous anticipons une baisse des ventes de l'ordre de 3,8 %. Après cinq mois d'activité en 2011, les 37 422 ventes réalisées au Québec constituent un recul de 10 % par rapport à la même période l'an dernier.


Prévisions des ventes MLS® au Québec en 2011

 Organisme (date de la dernière prévision) Nombre de ventes   Variation* 
 ACI (mai 2011) 78 000 - 2,6 %
 FCIQ (janvier 2011) 77 000 - 3,8 %
 Banque Royale (février 2011) 78 100 - 2,4 %
 Banque TD (juin 2011) 73 200 - 8,6 %
 SCHL (deuxième trimestre 2011) 80 500 + 0,6 %
 * Par rapport aux 80 042 ventes conclues en 2010

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Le point sur la situation financière des ménages au Québec

Dans un rapport publié récemment par son service d'études économiques, Desjardins fait ressortir que la forte progression de l'endettement des ménages québécois depuis une dizaine d'années a été appuyée par une hausse soutenue de la valeur de leurs actifs (financiers et non financiers). Le ratio dette/actif, qui permet de déterminer dans quelle mesure les ménages peuvent couvrir leurs dettes par leurs actifs, aurait peu bougé au cours de la période allant de 2000 à 2010. La dette moyenne des ménages québécois se situait à 65 000 $ en 2010, comparativement à 40 000 $ en 2000. En parallèle, la valeur moyenne de leurs actifs totaux s'élevait à 250 000 $ en 2010 comparativement à 145 000 $ en 2000. L'augmentation de la valeur des propriétés est le principal élément qui explique à la fois la progression des emprunts et des actifs non financiers des ménages. Desjardins souligne également que 85 % des ménages québécois ont des actifs suffisants pour limiter leurs risques de défaut de paiement. L'institution financière conclut que le bilan financier des ménages ne s'est pas détérioré depuis dix ans. Pour consulter l'étude cliquez ici.

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Marché immobilier international : où se situe le Canada par rapport aux autres pays?

Selon un récent rapport publié par les services d'études économiques de la Banque Scotia, l'activité sur le marché résidentiel a ralenti au début de 2011 par rapport à la même période un an auparavant dans la plupart des douze pays développés analysés. Les incertitudes concernant la reprise économique ainsi qu'un taux de chômage élevé ont diminué le bassin d'acheteurs potentiels dans des pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Espagne, et ce, malgré des taux d'intérêt particulièrement favorables. Au Canada, le prix élevé des propriétés, le resserrement des règles de l'assurance prêt hypothécaire et la hausse des taux hypothécaires ont limité la demande, surtout du côté des premiers acheteurs. Le Canada se place en troisième position au chapitre de la hausse des prix des propriétés avec une augmentation de 5,3 % au premier trimestre de 2011, derrière la France (+ 6,8 %) et l'Irlande (+ 12 %). En revanche, l'Espagne ( 8,5 %), les États-Unis ( 4,8 %) et le Royaume-Uni ( 4,2 %) ont affiché les plus fortes baisses de prix au premier trimestre de 2011. Pour consulter le rapport, cliquez ici.

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Septième baisse consécutive des prix sur le marché de la revente américain

Le prix des maisons aux États-Unis a diminué pour un septième mois consécutif en avril selon l'indice S&P/Case-Shiller (Composite 20), qui mesure l'évolution des prix sur le marché de la revente des 20 plus importantes régions métropolitaines américaines. En avril, l'indice a affiché une décroissance de 4 % comparativement à avril 2010. Cette baisse de l'indice S&P/Case-Shiller s'est faite à un rythme légèrement plus accentué que lors du mois précédent ( 3,8 %).


Le prix des maisons aux États-Unis (mesuré par l'indice Composite 20) demeure au niveau du creux atteint en avril 2009.


Pour consulter le communiqué officiel de Standard & Poor's (disponible en anglais seulement), cliquez ici.


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Principaux indicateurs économiques - Mai 2011


(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

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