De 2000 à 2010, le prix de l'immobilier résidentiel a plus que doublé au Québec

Le marché immobilier québécois a connu, de 2000 à 2010, une période exceptionnellement faste. Le prix médian d'une maison unifamiliale, dans l'ensemble du Québec, est passé de 94 500 $ en 2000 à 209 500 $ en 2010, soit une croissance de 122 % en dix ans. Au cours de la même période, l'inflation au Québec, mesurée par la croissance de l'indice global des prix à la consommation, s'est limitée à 20 %. Ainsi, l'effervescence qu'a connue le marché immobilier au Québec ces dernières années s'est traduite par une augmentation spectaculaire des prix en termes réels.


La région métropolitaine de Québec en tête de liste

La hausse de prix observée depuis le début des années 2000 est toutefois loin d'avoir été (voir le document complet)

Retour en haut Back to top

 
 
 

Aussi dans ce numéro

 
 

Les prix ont plus que doublé au Québec de 2000 à 2010

Notions de base en économie immobilière

Intentions d'achat : des gens plus jeunes et plus éduqués

Les ventes aux États-Unis augmenteront en 2011

L'économie québécoise a crû de 2,8 % en 2010

Principaux indicateurs économiques

 
 
 
 

Contactez-nous

 
 

Par courriel stats@fciq.ca

Suivez-nous sur Twitter

 

Les prix ont plus que doublé au Québec de 2000 à 2010


Le prix de l'immobilier résidentiel a plus que doublé au Québec de 2000 à 2010. Camille Laberge, qui est économiste à la Fédération des chambres immobilières du Québec, nous explique pourquoi et compare la situation du Québec avec celle des autres provinces canadiennes.

Retour en haut Back to top

Notions de base en économie immobilière

Le service Analyse du marché de la Fédération des chambres immobilières du Québec s'est joint, pour la première fois, au Collège de l'immobilier du Québec pour offrir des formations sur les notions de base en économie immobilière. La séance de trois heures vous permet de maximiser l'usage de plusieurs outils aidant à interpréter la performance du marché immobilier de votre secteur et à faire des liens concrets entre les fluctuations de différents indicateurs économiques (ex. : taux d'intérêt, revenu des ménages, confiance des consommateurs, etc.) et leur impact direct sur le marché immobilier, de manière à accroître votre expertise lors de vos rencontres avec vos clients. Une première séance a eu lieu au campus de Brossard le 17 mars dernier, et deux autres sont prévues ce printemps, soit le 21 avril au campus de Laval et le 12 mai au campus de l'Île-des-Sœurs. Pour plus d'information ou pour vous inscrire, cliquez ici. D'autres séances seront organisées ailleurs en province selon la demande.

Retour en haut Back to top

Intentions d'achat au Québec : des acheteurs plus jeunes et plus éduqués

Un sondage Internet sur les intentions d'achat effectué l'automne dernier par le Groupe Multi Réso a permis d'établir le profil des ménages québécois ayant l'intention d'acquérir une propriété au cours des cinq prochaines années. Les résultats laissent voir, chez les acheteurs potentiels, une augmentation de la proportion de diplômés universitaires (37 % vs 27 % en 2009); une légère diminution de l'âge moyen (38,6 ans vs 40,9 ans en 2009); et une diminution de la proportion de couples avec un ou des enfants (28 % vs 33 % en 2009). Le revenu familial moyen des acheteurs potentiels s'élève à 64 800 $. Au cours des prochaines années, les acheteurs expérimentés devraient être légèrement plus nombreux sur le marché que les accédants à la propriété, 51 % des acheteurs potentiels étant déjà propriétaires. Le sondage a été mené pour le compte de la Chambre immobilière du Grand Montréal du 26 octobre au 4 novembre 2010 auprès de 3 598 répondants. La marge d'erreur est de 1,6 %, 19 fois sur 20.

Retour en haut Back to top

Selon Fannie Mae, les ventes de propriétés aux États-Unis augmenteront de 7 % en 2011

Dans sa prévision du mois de février 2011, le géant américain du refinancement hypothécaire Fannie Mae table sur une croissance de 7 % des ventes de propriétés existantes aux États-Unis en 2011. Le groupe explique ce positionnement par un accroissement de l'activité économique, l'amélioration observée du marché de l'emploi américain ainsi que la hausse modérée des taux hypothécaires prévue pour 2011. Les ventes de propriétés existantes aux États-Unis ont diminué à quatre reprises au cours des cinq dernières années. L'augmentation de 5 % survenue en 2009, surtout attribuable au programme de crédit d'impôt pour les premiers acheteurs, a été complètement effacée en 2010, où les ventes de propriétés existantes ont atteint leur niveau le plus faible depuis 1997. Cliquez ici pour consulter le document (disponible seulement en anglais).

Retour en haut Back to top

L'économie québécoise a crû de 2,8 % en 2010

Selon l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), le produit intérieur brut (PIB)
du Québec a crû de 0,3 % au cours du dernier trimestre de 2010. Pour l'ensemble
de 2010, l'économie québécoise a enregistré une croissance de 2,8 %, comparativement à 3,1 % au Canada et 2,8 % aux États-Unis. En 2009, le PIB québécois avait reculé de 0,3 %.


Le retour à la croissance en 2010 s'explique principalement par de fortes augmentations des dépenses de consommation (+ 3,7 %) et des investissements
(+ 9,3 %). Pour leur part, les dépenses des administrations publiques ont crû de
2,4 % en 2010, un rythme inférieur aux 3,9 % enregistrés en 2009, alors que les gouvernements avaient substantiellement augmenté leurs dépenses dans le but
de relancer l'économie en récession.


Finalement, le solde du commerce extérieur (exportations moins importations)
s'est détérioré de façon marquée en 2010, diminuant la croissance économique.
Le déficit du commerce extérieur s'est chiffré à 31,3 G$, comparativement à 20,9 G$ en 2009.


Pour vous abonner à nos nouvelles économiques, cliquez ici.

Retour en haut Back to top

 

Principaux indicateurs économiques - Février 2011


(1) Proportion de personnes ayant répondu "Oui" à cette question.
Note : Les flèches de couleur verte indiquent une bonne nouvelle et celles de couleur rouge une mauvaise nouvelle. Les flèches bidirectionnelles indiquent une stabilité.
Sources : Banque du Canada, Statistique Canada, Conference Board et SCHL.

 

Retour en haut Back to top